Les énergies.

Les énergies.

Je suis allée chez ma psy et je lui ai parlé du fait que je repensais à ma vie et à ce qu’elle aurait dû être si j’avais eu d’autres parents. Comment je serai maintenant. Je suis trop tournée vers le passé mais je ne sais pas comment lâcher-prise et pardonner.

J’ai vraiment envie de ça, lâcher-prise et pardonner, pour passer à autre chose. Maintenant je suis une adulte et mes choix m’appartiennent, je ne peux pas blâmer mes parents pour ce qui m’arrive. Je lis en ce moment un excellent livre que je vous recommande : Les secrets de l’ho’oponopono de Carole Berger.

On y retrouve le gratitude, le visualisation et le lâcher-prise. Le fait également de voir la vie sous un nouvel angle et que chaque pensée est porteuse d’énergie. Si nous envoyons à l’univers une énergie négative, l’univers va nous répondre avec cette énergie.

Et le positif attire le positif. Se sont des choses que je connaissais déjà mais ça fait du bien de se les remémorer. J’attends le chapitre sur comment nettoyer ses énergies et pardonner. Faire fi des anciens schémas car mon passé me bloque alors que je devrais regarder l’avenir sereinement.

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Pourquoi le lâcher-prise m’a été nécessaire.

Pourquoi le lâcher-prise m’a été nécessaire.

aria shoked

Etre en plein éveil spirituel ne signifie pas que vous soyez à 10000% dans la sagesse, à 400000% dans le recul, tout le temps. Depuis deux semaines des événements qui m’ont porté incidence se sont succédé dans ma vie.

Certains sont venus en même temps, d’autres les uns après les autres. Et psychologiquement ce n’était pas gérable puisque j’étais incapable décompresser et de prendre du recul. Il ne m’était pas possible de méditer ni lire mon livre ni prendre du temps pour moi, seule. J’étais aussi épuisée physiquement et psychologiquement.

Mon premier réflexe a été évidemment de chercher du soutien. Que j’ai eu par ailleurs, là n’est pas le soucis… le fait est que je ne pouvais pas prendre du recul. J’étais dans tous ces problèmes et j’étais dans mon corps de souffrance.

beautiful place

En voyant ma psychologue et en lui parlant d’une situation, elle m’a fait prendre conscience que je devais lâcher-prise. Je devais arrêter d’être contrôlante dans cette situation.

Je suis contrôlante quand mon “sentiment” de justice est atteint. Et en fait, j’ai compris avec elle qu’en lâchant-prise, je laissais partir mon corps de souffrance et donc mon égo. Je ne renonçais pas à mes principes, je ne me portais pas atteinte, bien au contraire. Je me respectais parce que je lâchais mon corps de souffrance. Je me libérais du négatif qui me pourrissait la vie.

Ma blessure d’abandon était à son paroxysme et en lâchant-prise, elle a disparu. L’ego est forcément là pour me la rappeler mais j’en suis consciente et pour l’instant je fais un fuck bien tendu à ce foutu égo.

emily

Ma psychologue m’a affirmé quelque chose qui m’a fait du bien : “ce n’est pas parce qu’on s’éloigne de vous que vous êtes une mauvaise personne.” Ma blessure d’abandon me signifie inconsciemment qu’on m’aime moins ou que je suis une moins bonne personne.

La réponse est : le problème n’est pas qu’on m’abandonne ou pas, le problème est que je ne me fais pas assez confiance et que je ne m’aime pas encore suffisamment pour ne plus douter de moi. Spécialement quand ça se passe avec quelqu’un de proche comme ma meilleure amie.

Je suis quelqu’un de très émotive et qui justement a besoin du développement personnel pour être mieux dans sa vie (mettre les choses en perspective) et être heureuse. Pendant ces deux dernières semaines, des événements se sont passés, j’ai accumulé un surplus d’émotions et j’ai fait une petite implosion.

gâteau

Le lâcher-prise m’a permis de : de ne plus me focaliser sur mes problèmes, mieux dormir (vive les pierres), marcher seule (ça faisait trop longtemps…), méditer à nouveau et lire. Mon développement personnel me permet donc d’améliorer ma vie.

Edit : Je n’ai volontairement pas détailler ce qui m’était arrivé pour que ça parle à plus de personnes… mais ça peut produire l’effet inverse ! Dans le cas principal où j’ai lâché-prise, c’est avec ma meilleure amie.

J’avais peur qu’elle ne me donne plus de nouvelles une fois en couple. Résultat, elle s’est sentie prisonnière et a lâché des mots très durs et graves à mon sens tels que “chaînes”, “besoin d’air”, “mon silence était ma liberté”.

rose

Elle a atteint à son plus haut niveau mon sentiment de justice. Parce que pour moi il est juste de donner des nouvelles à ses amies quand on est en couple. Etant une personne indépendante, la liberté est pour moi fondamentale.

J’ai trouvé ça très grave qu’elle se sente étouffée et prisonnière d’autant plus, par moi, sa meilleure amie (si je le suis toujours). J’ai senti que le problème c’était moi. S’il y a bien une chose dont je suis certaine c’est de ne pas étouffer les gens. Chacun est libre de me parler ou de ne pas me parler. Je ne harcèle pas les gens, je n’exige rien d’eux.

Pour moi se donner des nouvelles régulièrement est un accord indu et tacite dans une amitié, c’est voulu et c’est normal. Comme ne pas sortir avec les ex de ses potes ou être là en cas de coups durs.

learn to surf

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il y a un problème et que c’est très grave. Je lui ai donc écrit que nos chemins devaient se séparer. Sa réaction a été à la hauteur de ce que je lui annonçais et je m’en suis prise plein la gueule (ce n’est pas quelqu’un de violent, c’est quelqu’un qui a en général énormément du recul sur les choses mais là elle était sous l’émotion donc j’ai pris la violence de ses émotions en pleine face).

J’ai fini donc par lui écrire que je pensais qu’on s’était mal comprise puisqu’apparemment elle avait juste besoin de temps pour elle et je lui laissais le loisir de me recontacter si un jour elle voulait encore de mon amitié.

Ceci constitue un énorme lâché-prise de ma part. Je ne me jette pas des fleurs mais avec le torrent de merde que je me suis prise dans les dents, ma réaction habituelle aurait été de lui répondre à la hauteur de ce dont elle m’accusait et de l’envoyer royalement bouler avec des phrases bien cinglantes.

smile lumière

Quelque part elle a touché à ma sensibilité et je me suis sentie diaboliser. C’est comme si elle ne me reconnaissait plus.

Nous étions dominés toutes les deux par notre égo. Et au lieu de me laisser enchaîner dans un cercle infernal, j’ai dit stop et j’ai lâché-prise. Ne vous méprenez pas, elle n’est pas la méchante et je ne suis pas gentille dans l’histoire. J’ai instauré une peur qui a mué et qui s’est retournée contre moi. La peur venait du futur.

Après je ne regrette pas d’avoir exprimé cette peur. Certaines personnes qui sont dans un haut niveau d’éveil ne veuillent plus entendre parler des soucis des autres. Pourquoi ? Parce qu’ils proviennent du passé ou du futur. Donc ils n’existent pas. Donc ces personnes ne veulent pas se laisser aspirer leur énergie.

destination

Je ne suis pas encore dans ce cas-là. Ne pas exprimer quelque chose, c’est prendre le risque de le laisser pourrir de l’intérieur et pour j’ai ressenti à l’instant T le besoin d’exprimer une peur.

L’éveil spirituel est un chemin long et renier l’égo c’est lui laisser l’occasion de se propager encore plus. Il ne suffit pas d’ignorer une chose pour que la peur s’en aille d’elle-même. Il faut en parler. C’est en parlant de mon problème que j’ai réussi à lâcher-prise. Avez-vous des remarques à faire ?

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