Les réseaux.

Les réseaux.

Ma première copine, je l’ai connu par une pote. En fait, elle est allée après me chercher sur internet et on s’est revue et mise ensemble.

La vérité c’est que j’avais trop besoin d’affection. Mon instinct premier et que c’était une connasse. Toujours écouter son instinct.

C’est bien simple, j’ai connu toutes mes copines sur internet. On discute et on se met ensemble et on b… nan ça, ce n’est plus vrai.

M, ma dernière copine, m’avait trouvé sur badoo. Elle ne me plaisait pas du tout. Masculine, genre Shane (meuf qui baise tout le monde) aux cheveux longs et elle avait fini par me parler. Hélas, nous ne sommes plus ensemble. C’est de loin, la nana qui me correspondait le mieux.

Le constat est… consternant. J’ai 27 ans et je n’ai eu aucune relation suivie ! La plupart de mes copines étaient loin de moi. La seule que j’ai vraiment aimé à part M, c’est F, qui se trouvait dans la ville à côté de chez moi.

C’est pathétique. Sérieusement. Je vais passer ma vie sur les réseaux ? Vous allez me dire que je n’aurais qu’à sortir. Sauf que je n’ai aucune vie sociale, que je ne reconnais pas les lesbiennes dans la rue… et le monde lesbien non merci ! Puis comment les aborder ? Bref, c’est pas gagné pour trouver la mère de mes enfants.

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8 réflexions sur “Les réseaux.

  1. Tu sais, je vais avoir 24 ans et j’ai eu aucune relation tout court, je ne suis jamais tombée amoureuse, je n’ai même embrassé personne, donc dis toi que tu n’es pas toute seule (même si ce n’est qu’une maigre consolation).

      1. Ça dépend des jours mais je dirais plutôt non dans le sens où par exemple j’ai pas du tout une bonne relation à la masturbation et aussi il y a quand même une injonction au couple d’une manière générale, surtout pour les femmes qui doivent en plus pondre des mômes (“quand t’auras un mec, tu changeras d’avis”) et puis il y a les réflexions des autres (“les vierges, elles…”) en partant du principe que toi tu l’es pas et les “bientôt tu rencontreras quelqu’un”. Il y a surtout une phrase anodine de ma mère quand j’étais gamine qui disait qu’elle espérait que je vive ça avant 25 ans. À 20 ans ça me perturbait tellement que j’en avais fait un article, aujourd’hui ça va un peu mieux mais je pense que ça redescendra quand j’approcherai de la date de péremption prophétisée.

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