La vie d’une borderline.

La vie d’une borderline.

Je pense que j’ai toujours voulu inconsciemment ressembler à mes parents. Deux marginaux. Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu inconsciemment leur ressembler. J’ai toujours voulu être autrement qu’eux.

Mais borderline état limite. J’ai toujours voulu leur ressembler et bien j’y suis arrivée. Ça m’énerve. Ce n’était pas ce que je voulais.

Mais maintenant il faut faire avec ce qu’on a. Mais le soucis c’est que plus je grandis plus je suis paumée. Et c’est fatiguant. Le disque rayé.

Mais je me pose énormément de questions. Est-ce que je serai toujours toxique pour mes copines ? Est-ce que je reproduirais la même chose que mon père si j’ai des enfants ?

Ma rupture m’a énormément ébranlée. Et ses mots aussi… Alors peut-il vraiment entrer dans les clous quand on est une borderline ou est-on forcément marginale ?

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10 réflexions sur “La vie d’une borderline.

  1. Tu es borderline, ok, mais faut pas non plus que tu te définisses uniquement comme cela. Tu te focalises beaucoup trop là-dessus. Trouves-toi des loisirs, des activités à faire, de petites choses que tu aimes, et dis-toi que quand quelque chose ne va pas c’est pas grave. Quand tu sens qu’une crise arrive respire profondément, et demande-toi pourquoi tu ressens cela.

      1. J’imagine que c’est les coups de colère incontrôlables. J’ai eu ça aussi, et c’est vrai que c’est pas toujours facile à gérer.

        Est-ce que c’est ça qui a foutu en l’air ton couple ou est-ce qu’il était condamné dès le départ ? Après tout, elle aimait bien t’insulter, ce qui est de la maltraitance.
        Je pense que quelque part, tu as peur d’être seule, peur de ne pas correspondre au moule de la société. Après je le reconnais que ça peut craindre d’être seule, et qu’au bout d’un moment t’as la solitude qui te gagne. Essaies de voir tes amis, ou de t’en faire de nouveaux, sors, va au cinéma, va manger une glace, promène toi dans un parc ou autre. C’est pas grave d’être seule pour ces activités. Sinon à force tu risques de te retrouver comme moi : à être paralysée à l’idée de sortir (bon, c’est surtout cette histoire d’appart qui me bloque, et j’ai personne pour me soutenir).

        1. Elle ne m’insultait pas ^^. Je fais déjà des choses seule et je m’inscris à des sites pour me faire des potes. On en a déjà parlé mais d’où vient ton blocage ? N’as-tu pas peur du changement ?

          1. Tu m’avais pas dit qu’elle disait que t’étais conne ?
            Peut-être peur du changement ou peur de me tromper, mais actuellement j’ai surtout peur de débarquer et de constater un problème qu’il y aurait eu, et vu que je connais personne pour m’accompagner bin voilà. Et j’arrive pas à en parler frontalement avec mon père (quand il est là).

            1. Non j’ai cru qu’elle m’avait dit que j’étais idiote et qu’elle me disait que j’étais con quand je blaguais. Pourquoi tu ne vois pas une assistante sociale ?

    1. Je suis d’accord, tu te définis beaucoup trop par tes “problèmes”. Quand tu te présentes à quelqu’un, tu ne dis pas : Bonjour, je m’appelle Mélanie, je suis borderline.
      De même que je ne dis pas : Bonjour, je m’appelle Ornella, j’ai la maladie de Crohn depuis 10 ans.

      Et puis tu n’es pas claire dans tes propos : J’ai toujours voulu être comme ça. Ca m’énerve. Ce n’était pas ce que je voulais.

      EUH… incohérence ?

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