Formations.

Formations.

Je ne sais pas si je vous l’ai annoncé mais je ne suis acceptée dans aucune licence pour être chargée de communication. Bon, il y a en une où je suis sur liste d’attente… Honnêtement j’ai cru à ce projet au début mais plus les mois passaient moins j’y croyais.

J’ai cherché une formation community manager en vain. Il y avait bien mon ancienne école, celle où j’ai fait ma formation de développer web mais contrairement à ce que le directeur m’avait dit, et bien la formation, son contenu n’ont pas encore été pensés ! Donc c’est mort pour septembre.

Je cherche des formations mais en vain. Il y a toujours cette peur en moi et quand je me mets à bien réfléchir, je sais que la mécanique dans toutes ses pratiques n’est pas fait pour moi.

Je vais faire une thérapie comportementale et ma copine pense que tout se débloquera à ce moment-là ! C’est bien possible. Honnêtement j’en reviens encore et toujours au social. Mais comment exercer un métier avec les gens quand on est borderline ?

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2 réflexions sur “Formations.

  1. Pas simple effectivement.. Alors, je m’en viens te donner mon expérience de bientôt quinqua : j’ai été formatrice pendant plus de 15 ans mais j’étouffais dans la perpétuelle prise en charge. J’ai voulu faire une formation dans le social via un Fongecif, le CAFERUIS que j’ai passé, “convaincue” que mes compétences me permettaient d’y accéder. Certes, mais de là à briguer un poste à responsabilités, il y avait un monde, en envoyant mes CV après l’obtention du diplôme, je sentais bien que je n’étais pas convaincue (je suis intimement persuadée que nos ressentis profonds nous donnent ce qui nous convient, donc, quand çà ne marche pas, ce n’est pas là qu’on doit aller). Un an de chômage en 2014. Puis, j’ai répondu à cette annonce dans une association au cœur d’une cité en tant que simple accompagnatrice à la scolarité. J’ai débuté en CUI, puis CDD puis CDI. Aujourd’hui, je suis coordinatrice de projet et y suis hyper épanouie. Donc, mon avis est que “rentrer par la petite porte” nous permet d’avoir une vision plus large et sans pression. De plus, le milieu associatif est moins oppressant pour les gens borderline. Je suis convaincue que ce ne sont pas tant les gens qui gênent à la progression de personnes comme toi (et moi, car je le fus un long moment aussi) mais le système qui rigidifie tout et est oppressant. Voilà, bien sûr, à chacun son chemin, mais commencer à œuvrer ainsi peut être un point de départ. Bon courage en tout cas.

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