Avenir.

Avenir.

Je vais peut-être écrire quelque chose d’évident mais comment les choses nous sont présentées influent grandement la perception qu’on en a. Et je viens de finir un livre sur les borderlines.

Alors clairement il n’y a aucun traitement médicamenteux pour le trouble borderline (bon ça, je le savais déjà), on peut travailler avec un psychothérapeute mais là encore rien ne dit que ça aura un quelconque résultat.

WAHOU comme ça fait trop trop plaisir de lire ça ! Certes, c’est la réalité mais est-ce que c’était utile de le mentionner ? Parce que ma première réaction à ça a été d’avoir envie de me scarifier et de prendre des médicaments.

Mais du coup pour contrecarrer ça, j’ai mangé. Donc en gros je vais devoir gérer mes émotions seule, mon énervement seule, ma paranoïa, l’envie de me scarifier et j’en passe et des meilleurs.

Entre ça et la RQTH qui ne sert à rien, ça va être quoi mon avenir ? Je vais faire quoi ? Je vais vivre du RSA comme un cas soc’ ? C’est quoi cet avenir de merde sérieux !!!! Il y a 3 ans, j’aurais mieux fait de ne pas me rater parce que cet avenir de merde, je n’en veux pas. Et s’il se dessine vraiment, je prendrais les mesures nécessaires.

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6 réflexions sur “Avenir.

  1. C’est toi qui décide de ton avenir. Tu auras un avenir de merde, si tu en veux un. Et je crois que c’est ce que tu veux. Je crois que tu laisses trop de place à ton “handicap” parce que tu ne sais plus te définir autrement que par tes problèmes. Un bon avenir ne se commande pas sur un catalogue mais s’obtient à force d’essais, d’envie, de travail pour lui. Ca ne peut pas te tomber dans les bras comme ça.

  2. Ce livre est pas terrible. J’ai déjà vu des vidéos de borderlines parlant d’une thérapie qui fonctionne. Ensuite, tu es borderline, tu n’en guériras pas, il faut juste que tu apprennes à vivre avec. Et comme je te l’ai dit, avec l’âge on s’énerve pour beaucoup moins de choses. Prendre des médocs c’est pas la solution. Pendant ma dépression j’étais sous anxiolytiques et antidépresseurs, ça a eu le don de mettre mon côté borderline en sourdine, mais quand j’ai arrêté, c’est revenu comme un boomerang et de façon très forte. En outre, ce n’est pas bon pour le corps de prendre des médocs à vie.

    Je pense que tu prends beaucoup trop à cœur le fait que tu sois borderline. Non, c’est pas facile de vivre avec ça, mais il ne faut pas que ce soit ça qui te définisses. Etre borderline ça explique certaines de tes réactions, mais ça ne justifie pas tout, et ça n’excuse pas tout. Même si c’est pas facile, tu dois accepter la maladie, et ça peut prendre du temps pour l’accepter. Quand mon médecin m’a diagnostiqué ma dépression, il m’a fallu des mois pour m’y faire, mais quand j’ai appris que j’étais borderline j’étais soulagée de pouvoir mettre des mots sur mes maux.

    Tu peux pas lutter contre, il faut que tu apprennes à vivre avec. Il y a beaucoup de choses pour lesquelles tu es en colère, et pour lesquelles tu devrais plutôt laisser couler. C’est pas facile, je peux pas t’expliquer comment on fait, chez moi c’est une technique que j’ai mise en place un peu inconsciemment et il y a déjà des années. Mais tu devrais trouver des articles sur internet ou des vidéos sur youtube. Et je sais que la méditation ça aide aussi.

    1. Sauf que quand je suis sans médicaments je suis parano et en colère et je fais des rechutes. Je vais essayer de chercher ça. Oui j’ai dû mal à ce que ça me définisse et en même temps je laisse trop ça me définir ! Merci pour ton soutien !

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