Borderline.

Borderline.

En voyant la liste de mes licences pro samedi, j’ai réalisé que seulement deux étaient en alternance. Mais pas à Strasbourg et depuis je déprime. Il y a une phase d’idéalisation et une phase de dépréciation.

Devinez dans quelle phase je suis. Alors comme d’habitude, j’essaye de trouver des solutions. J’ai déjà cherché des formations en coiffure, esthétique, peintre en bâtiment, peintre-carrossier.

Le problème est que je ne sais pas qui je suis et je ne sais pas pourquoi je suis faite. Ca n’a pas avancé d’un chouilla ! Mais c’est le propre des borderline ça, le trouble de l’identité.

Et puis j’ai lu quelque part que les borderline ont moins de chance de s’insérer dans la société du fait de leur instabilité. Je respire la joie !!! Je sais qu’il ne faut pas écouter les livres etc… mais quand on est une paumée comme moi, on se base sur peu de choses. Tout ça pour dire que je déprime un peu et j’espère aller mieux. Merci aux 4 personnes qui liront.

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4 réflexions sur “Borderline.

  1. Plutôt que de faire une formation pourquoi ne pas chercher du travail dans un fast food ou restaurant (c’est pas ça qui manque à Stras), ou encore dans un supermarché ? Ton rêve c’était d’être journaliste, à toi de voir ce qui s’en rapproche le plus aujourd’hui (pourquoi tu voulais faire ça) et essayer d’en faire ton travail, même si ça implique de devenir auto-entrepreneur (et donc d’avoir un salaire aléatoire).

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