Moi, malade ?

Moi, malade ?

Je suis allée voir Glass au cinéma que je vous conseille pour l’interprétation de James McAvoy qui est génial ! Je ne sais pas si vous croyez en cette théorie mais je pense que je pourrais basculer.

J’ai eu très envie au cinéma d’avoir une bouteille d’alcool et de la boire. Je ne suis pas alcool mais l’envie forte était là, heureusement que j’étais au cinéma.

C’était une pulsion. Et qu’est-ce que ça me fait chier sérieusement. Quelque part, j’aurais préféré ne pas savoir que je suis malade, j’ai l’impression que ça a dit à mon subconscient “mais lâche-toi!”.

J’ai l’impression d’être une droguée qui n’a pas le droit à sa dose pour se soulager. Le pire dans tout ça, c’est que je me suis scarifiée deux fois dans ma vie et j’ai bu deux fois dans la vie de l’alcool dans le but de me détruire.

Je n’y suis pas une adepte du tout mais c’est dans ma tête! Et je sais que si je cède, je suis foutue. Rappelez-vous de cet article. Sauf que la conclusion n’est plus la même, les pensées sont belles et bien présentes, attendant que je baisse ma garde pour me pousser à l’irréparable.

Mon remède pour l’instant est la musique. Et comme tatouée sur mon bras “carpe diem”. Un jour à la fois. Petit pas par petit pas. Je dois vous avouer que je me suis toujours sentie différente très petite.

J’ai peur que la maladie évolue car je ne l’ai jamais dit à personne mais quand j’étais petite, j’entendais des voix. La nuit. Des murmures. Qui m’empêchaient de dormir. Je ne supportais pas de dormir seule. J’avais peur. Les voix me suivaient dans le couloir.

C’était toujours la nuit. Et quand j’ai grandi les voix se sont tus. Et puis, je me souviens avoir demandé au diable de rentrer en moi parce que j’en avais marre de pleurer parce que mon père m’insultait et je voulais être forte.

Je me souviens que c’était dans le couloir, dans le noir, et j’ai senti une force chaude rentrée en moi. Alors, pas tarée la meuf ? Et si c’était un début de schizophrénie ? Mais pourquoi les symptômes auraient disparu ? Je crois que je suis en train de réaliser que c’est en moi depuis longtemps.

La vie, c’est vraiment de la merde parfois. Je voudrais que quelqu’un me sert dans ses bras et qu’ils me disent que la maladie va disparaître et que tout cela va passer. En fait, c’est un putain de cercle vicieux depuis qu’on m’a déclaré malade ma vie ne tourne plus qu’autour de ça.

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