Ma liiiiife

Le bio et moi.

Quand on commence le développement personnel, invariablement les personnes changent également leur façon de consommer et se mettent au bio. Je suis fière de dire que moi, l’amatrice de gâteaux, je les achète maintenant bio. Mais j’ai encore du mal à tout acheter bio.

De un, il faut l’avouer, je suis encore loin d’une refonte alimentaire, je n’ai pas eu le “tilt” concernant le bio. De deux, les prix du bio me refroidissent car hormis les gâteaux, le prix du bio est cher ! Ensuite, j’ai appris que le bio était racheté par les autres groupes d’alimentation.

Alors ce qui est bio, l’est-il réellement ?

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10 réflexions au sujet de “Le bio et moi.”

  1. C’est vrai qu’il faut beaucoup se renseigner pour être sûre.. La meilleure solution (et je ne l’applique pas encore très souvent parce que je suis une fainéante) c’est d’acheter des ingrédients bio pour faire soi-même ses gâteaux 😀 Et là tu verras que finalement, ça revient même moins cher ! 🙂 J’aime bien ce genre de petit article court avec un questionnement à la fin pour qu’on puisse discuter ! Gros bisous 🙂

  2. Le bio quelqu’il soit doit remplir un cahier des charges. Par exemple, dans le non-bio le nombre d’additifs autorisés est de 300 alors qu’il est de moins de 50 dans le bio. Les produits animaux également avec un nombre d’heures des animaux passés en extérieur minimum pour le bio. Alors, il y a une forte pression des industriels et des grandes surfaces sur le label qui, du coup à assoupli certaines exigences pour que ce soit plus “faciles” de proposer du bio dans les grands magasins, c’est bien là quelque chose de dommage. Donc le bio c’est toujours mieux, ou, disons qu’il y aura toujours moins de risque de se mettre des sal*peries dans la bouche, c’est ce que je vise: minimiser les risques. Pour le reste, j’essaie de viser le top sur certains produits importants (par exemple: les bananes ou les oranges qui ont une peau très épaisse qu’on ne mange pas, c’est moins grave de pas prendre bio par rapport à du riz que l’on mange tel quel), en achetant local, chez des producteurs de mon coin qui font du bio.

  3. Dans le Bio, il y a effectivement une dérive qui est le bio industriel, ou le bio importé de pays lointains (et un transport pas bio..). Quand c’est possible il faut privilégier les circuits courts avec des producteurs bio, sur les marchés notamment.

  4. Pour ma part je regarde les labels et la provenance plus que le bio en soi, parce que des fruits bio qui viennent de l’autre bout de la planète, avec l’empreinte carbone ça ne vaut pas le coup. Les labels, c’est surtout que certains sont plus exigeants que d’autres, certains autorisent même un petit pourcentage d’ogm dans leurs produits.
    C’est vrai que les prix refroidissent le consommateur, malheureusement à cause de l’engouement, les revendeurs en profitent pour augmenter furieusement leurs marges au détriment du consommateur. Le mieux est de passer par les circuits courts, du moins quand on le peut.

  5. Des fois je me dis que le bio c’est de la poudre aux yeux. C’est comme les galettes de riz (je crois que c’est ça), tu les achètes au rayon bio mais au final c’est pas si sain que tu le crois. Pour moi, le bio n’est pas différent de l’industriel. Du moins, les marques dites bio. Après les épiceries bio c’est peut-être plus crédible. Sinon le marché (peut-être). Le top du top c’est quand même de faire sa nourriture soi-même.

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