Ma liiiiife

Je veux être heureuse.

J’ai eu cette réflexion dans le bus, en retournant à mon appartement : “je veux être heureuse”. Je ne sais pas comment l’être. Qu’est-ce qui m’apporterait un sentiment de joie à l’instant précis ? J’ai immédiatement l’image de la mer.

Etre heureuse dépend-t-il de notre état d’esprit ou est-ce qu’il fait suite à de nombreux événements? Tout part de nous mais quand on ne sait pas où aller ? Je sais très bien ce qui m’apporterait de la satisfaction : avoir mon permis, me réorienter dans quelque chose qui me plaît (je ne sais pas quoi). Mais la satisfaction d’un besoin rime-t-il avec bonheur ?

La vérité est que je sais qui me manque quelque chose pour être heureuse, un déclic ou quelque chose comme ça. Quelque chose qui partirait de moi et qui me ferait changer d’état d’esprit. Et toi, comment te sens-tu ?

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14 réflexions au sujet de “Je veux être heureuse.”

  1. Je rejoins d’autres avis sur l’amour de soi : ne plus être obnubilé par la pression sociétale de “nous devons être comme ça”. Non, nous devons être libre, être nous-même.

    Un petit bouquin qui pourrait t’aider, Le puissance de la joie, de Frédéric Lenoir … 🙂

      1. D’une manière générale Frédéric Lenoir s’est pas mal intéressé au bonheur, en tout cas c’est surtout pour ça que j’ai entendu parler de ça. Avec “Du bonheur, un voyage philosophique”. Sur son site il a une biblio assez hétérogène je trouve mais plutôt intéressante !

  2. C’est drôle que je lise cet article maintenant…
    Ce matin nous avons enregistré une émission de radio avec la conteuse Laëtitia de Portal. Elle écrit ses histoires et elle en a raconté une.
    C’est l’histoire d’une petite fille qui est assez grande pour marcher mais qui ne sait toujours pas faire. Ses parents essayent de l’encourager, son père la tire par les bras pour la mettre debout mais elle fait les jambes molles ; sa mère tend les bras, dit “vient, vient voir maman, ma chérie”. Rien. Ils se disent “est-ce qu’elle fera quelque chose plus tard ? à quoi elle pense ?”. Et la fille pense que si elle se lève elle va se cogner la tête contre le nuage au-dessus de sa tête. Puis la marraine la bonne fée arrive, et l’aide à marcher. Les années passent et là encore les parents se demandent si ça ira bien pour elle. Mais le nuage au-dessus de sa tête grossi, grossi, grossi. Il pleut. Il est lourd ce nuage. Marraine la bonne fée (enfin, son équivalent) arrive à nouveau et lui propose un voyage. La fille n’est pas trop sûre, partir sans savoir où aller tout de même… mais elle fait une grosse valise, une grosse malle, elle prend plein de choses et elle est prête. La bonne fée lui frappe le coeur de sa baguette magique et elle se retrouve à côté d’un soleil… qui fait la sieste. Et le soleil dit que tous les soleils ne dorment pas mais que, elle, elle ne lui donne pas beaucoup de travail alors il attend, il attend d’être appelé, de servir à quelque chose. Elle lui dit “tu rigoles ? ça fait des années que je t’attends sans arriver à chasser le nuage ! comment je le chasse ?” et le soleil répond “ça, c’est toi qui a la solution” et il baille, et il ronfle, il la laisse toute seule. Alors la fille n’est vraiment pas contente contre ce soleil qui à l’air de se moquer un peu d’elle, et qui dort en plus le bougre ! Et son nuage grossi, grossi, grossi. Et puis un jour elle en a mare, elle s’adresse au nuage, elle lui crie dessus, elle est très en colère, elle lui ordonne de partir. Il frémit, ce nuage. Elle continue de lui crier dessus. Et, bientôt, il disparaît et laisse place au soleil. Un soleil qui ne dort pas cette fois, un vrai soleil. Voilà. Le voyage promis par la marraine est terminé. Le but : lui permettre de ne plus voir que le négatif, et de chasser son nuage. Oh, bien sûr le nuage revient parfois, parfois il pleut, il vente, il neige, il grêle, c’est moche et c’est pas beau. Mais le soleil est là, et la fille est assez armée pour le voir, le retrouver, chasser ses nuages inlassablement.
    Est-ce que ce conte de Laëtitia de Portal répond à ta question ?

  3. Tout dépend de notre conception du bonheur.
    Je rejoins theatypicalsblog – plus on apprend à s’aimer, plus on se connait et plus on se sent bien avec soi-même, avec les autres, plus on se sent heureux et épanouie.
    Le tout n’est pas de savoir où nous allons mais qui nous sommes.
    Grosses bises

  4. Je vais te dire un truc très con mais le bonheur passe l’amour de soi. Je m’aperçois qu’au plus j’ai confiance en ma personne, que j’écoute mes désirs profonds et que je me fais du bien, au mieux je me sens. Je te souhaite de connaître ça aussi.

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