Les états d’esprit du vendredi !

Les états d’esprit du vendredi !

Je reviens 10 ans après avec les états d’esprit du vendredi initié par Cécile! Voici le lien du blog de Cécile.

[Jour Vendredi 22 mars 2019] – [Heure 17: 35]

Fatigue : Je me réveille au moins une fois par jour mais ça va.

Humeur : Paisible.

Estomac : Sirop d’orange.

Condition physique : On est allée en forêt avec l’HDJ et j’ai craché mes poumons comme jamais!

Esprit : Interrogatif.

Boulot/Projet : Je réfléchis à plein de projets… J’aimerai pour une fois en avoir un stable.

Penser à : Les cadeaux pour les Jumelles!

Avis Personnel : Parfois on se demande pourquoi se battre parce que la vie nous met toujours plus d’obstacles!

Message personnel : Merci pour vos avis.

Amitiés : Absentes.

Love : Je ne veux pas de love, je veux m’en sortir et bosser.

Sorties : Demain shopping si je n’ai pas trop peur d’aller sur l’autoroute.

Essentiel :  Construire.

Courses : Demain.

Envie de : De m’en sortir.

Musique : Miley Cyrus Nothing breaks like a heart

[Fin : 17:41]

Bonne soirée Mesdames et Messieurs !

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Seuuuulee.

Seuuuulee.

Ca ne va pas être une grande révélation pour vous mais je crois que je suis le genre de nana qui déteste la solitude. Mais je sais néanmoins me protéger.

Je sortais (littéralement, on faisait des sorties) en amitié avec une nana mais celle-ci m’insultait, elle me disant “ferme ta gueule”, “ta gueule”. Donc j’ai pris mes distances. Je ne supporte pas ça.

Elle voulait plus, je nous imaginais déjà comme mes parents. Pour beaucoup de monde, je pense que c’est devenu banal les insultes. Bon, j’avoue, ça m’arrive avec certains potes d’être insultante mais en couple, je ne peux pas.

Vous allez me dire “mais vous étiez potes!”. J’ai envie de vous dire que son comportement EN GENERAL ne laissait présager rien de bon et les histoires avec son ex non plus. Et mon instinct m’a parlé.

J’ai vraiment envie d’avoir un boulot et de construire ma vie. J’ai envie d’avoir une petite fille ! Ce n’est pas pour combler quelque chose mais pour éclairer ma vie (n’est-ce pas combler quelque chose ?).

Mais c’est ma période fataliste, j’ai l’impression que je vais finir comme ma mère avec 800 boules par mois en étant en AAH/Invalidité. MALHEUR. Je ne juge pas ceux qui ont ça (sauf ma mère) (certaines blessures ne guériront jamais) mais je ne veux pas de ça.

Vous allez me dire PERSONNE ne veut de ça, je vais vous dire que je ne sais pas si c’est une minorité ou non, je n’en sais rien, mais certains en profitent. Et moi je crois beaucoup à la thérapie par le travail.

J’ai écrit un jour de colère que je n’aurais jamais dû être éducatrice eh bien je le pense toujours mais de l’autre côté, ça m’a tellement apporté sur le plan humain!

Des jeunes extraordinaires, des paroles touchantes, je ne me souviens pas de grand-chose (au vue de ma mémoire) mais je me souviens de ça : “Léonie, je t’apporte le soleil!”. J’en ai chié mais c’était formidable.

Bien sûr, je n’oublie pas ce que ça m’a ôté, je n’oublie pas que je voulais partir car le métier m’usait et je n’oublie pas non plus que parfois, mes émotions débordaient et c’était pire plus le temps passait (mon côté borderline?!).

Mais se sentir responsable des jeunes, c’était valorisant. Les fous rires entre collègues, les fous rires avec les jeunes. La fois où avec mon groupe, on avait bu de l’oasis et servi du gâteau et on avait mangé vite car on avait peur de se faire attraper (c’était n’imp mais tellement drôle).

Alors c’est clair, je ne pourrai plus être éducatrice. Je ne pourrai plus m’occuper d’un quelconque public mais j’aimerai être intégrée à une société. Je ne suis pas encore prête à me dire que je suis faite pour travailler chez moi.

Ou est-ce une nouvelle façon de reculer pour ne pas sauter ? Car vous avez raison, je ne vous écoute pas assez, toi qui va me lire, tu avais raison pour la formation. Alors oui peut-être que je dois me concentrer sur ce que j’aime : l’écriture.

J’ai pensé à une chose débile, mais vous me connaissez, et puis vous allez rire si vous avez passé une mauvaise journée… Intégrer un conservatoire et reprendre le théâtre. A l’hôpital de jour, on en fait et j’avais oublié à quel point ça m’avait manqué.

En vous écrivant, je me rends compte que cette idée ne tient pas car je veux faire du théâtre mais en club. C’est un métier trop instable pour moi et j’ai une mémoire de merde.

Alors, oui télésecrétaire ? Je crois que j’aurais besoin d’en parler avec un professionnel de ce métier ou un conseiller en formation (pour ne pas dire Pôle Emploi). Si vous avez des conseils, des suggestions, je suis toute ouïe !

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Borderline.

Borderline.

En voyant la liste de mes licences pro samedi, j’ai réalisé que seulement deux étaient en alternance. Mais pas à Strasbourg et depuis je déprime. Il y a une phase d’idéalisation et une phase de dépréciation.

Devinez dans quelle phase je suis. Alors comme d’habitude, j’essaye de trouver des solutions. J’ai déjà cherché des formations en coiffure, esthétique, peintre en bâtiment, peintre-carrossier.

Le problème est que je ne sais pas qui je suis et je ne sais pas pourquoi je suis faite. Ca n’a pas avancé d’un chouilla ! Mais c’est le propre des borderline ça, le trouble de l’identité.

Et puis j’ai lu quelque part que les borderline ont moins de chance de s’insérer dans la société du fait de leur instabilité. Je respire la joie !!! Je sais qu’il ne faut pas écouter les livres etc… mais quand on est une paumée comme moi, on se base sur peu de choses. Tout ça pour dire que je déprime un peu et j’espère aller mieux. Merci aux 4 personnes qui liront.

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La peur dans mon quotidien.

La peur dans mon quotidien.

Quand je roule, dès qu’une voiture s’approche trop près de moi, j’ai peur qu’elle me heurte et parfois pas, quand j’en vois certaines débouler comme je-ne-sais-pas-quoi sur un stop et ralentir, là aussi, j’ai peur.

Je crois l’avoir déjà écrit, je suis devenue une peureuse. J’étais toute contente depuis quelques temps, j’avais pour projet de m’installer à Strasbourg.

Mais depuis ma rupture (que j’ai provoqué hein), mes peurs sont revenues. Peur de me planter, peur de ne pas m’en sortir financièrement, peur de tout perdre, peur de rechuter.

J’ai quand même un appartement, une voiture. Après mon chômage n’est pas éternel et il faut que je me bouge mais j’ai peur tout simplement. Je ne sais pas pourquoi tout à coup, je suis devenue si peureuse, moi si téméraire, moi ayant vécu un an seule à la Rochelle.

Je dois oser, je me le dois ! J’adore Strasbourg, il y a plus de boulot là-bas! Plus de vie, plus de tout. J’aimerai vraiment évoluer et arrêter d’être cette fille qui va en HP tous les ans. J’aimerai vraiment enfin bosser! Avoir la santé surtout, que mon psychisme me laisse tranquille.

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Mea culpa.

Mea culpa.

Je suis sortie de l’hôpital le mercredi 06 mars. Je suis toujours à l’hôpital de jour et honnêtement si je n’y étais pas, je serai bien seule. Ca permet d’avoir du contact, de ne plus penser à ses problèmes.

Parce que oui, depuis que je suis chez moi, je dois dire que mes pensées suicidaires sont revenues, pas fortement mais elles sont là. L’hôpital de jour me permet de m’exprimer à travers l’activité écriture et l’atelier théâtre (je les adore !!!).

Globalement les soignants sont sympas même si une est carrément faux-cul ! Enfin bon, on rigole bien, les autres patients sont aussi très sympa ! J’espère sortir de là plus stabiliser !

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Comment je suis devenue une salope.

Comment je suis devenue une salope.

Vous ne le voyez pas venir. Au début vous êtes droites, un peu trop même qu’on vous dit. On reconnaît votre droiture. Vous rencontrez LA fille mais ça ne marche pas.

Alors vous avez un espèce de déclic dans votre tête. Puis passe des nanas plus ou moins importantes. Il n’y a pas de sexe mais vous ne le voyez pas quelque chose à changer.

Et puis un jour vous rencontrez cette fille. Vous avez déjà parlé plusieurs fois avec cette fille. Au début elle n’est pas importante, elle est presque banale.

Puis vous vous rendez compte qu’elle n’est pas banale et que c’est cette fille-là. Oui c’est la prochaine. Ca devient la prochaine. Puis petit à petit, pas trop de conversations, la distance, elle ne vient pas vous voir malgré vos supplications.

Vos potes pensent qu’elle vous trompe, c’est la seule explication sinon elle viendrait. Alors vous rompez une première fois parce que vous en avez marre de ne pas être proche, de ne pas vous voir mais elle est revient. Mais rien ne change.

Alors vous allez sur des sites, juste pour discuter. Ca devient parfois un peu confus mais non, vous avouez que vous êtes en couple et que vous ne ferez rien sans quitter la nana en question.

Et puis un jour vous repétez un câble, vous dîtes à l’Elue qu’il faut que ça se finisse que vous discutez avec d’autres nanas, que ça ne peut pas continuer. Et puis vous vous rendez compte du mal que vous avez fait. Mais elle revient.

C’est la première fois que vous vous mettez sur des sites quand vous êtes en couple. Vous vous rendez compte que c’est une fille bien et que vous êtes devenues une salope. Comment on devient une salope ? Sans trop voir, sans trop faire exprès.

En fait, on en devient une salope en n’ayant plus le moindre recul dans ses actions et plus aucune empathie. Voilà comment on devient une salope.

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L’HP, cet asile de fous!

L’HP, cet asile de fous!

Comme je vous l’écrivais dans un précédent article, je déconseille à toutes personnes d’aller en HP sauf grosse pathologie ! Je vais être honnête, si vous en éprouvez le besoin allez-y mais honnêtement ça peut rendre fou.

Il y a une patiente qui s’est mise à nous parler et elle s’est mise à nous insulter, à délirer et croyez-moi quand vous cotoyez ce genre d’énergumènes pour votre guérison, ce n’est pas le top. Je me suis même un jour énervé contre elle car elle m’a insulté une fois de plus et c’était la fois de trop.

Il y en a une autre qui s’est mise à attaquer deux potes sans raison et enfin une autre qui ne dit rien pour l’instant mais qui est une de mes voisines et qui m’avait dit un jour : “crevure…charogne… t’es moche.” Les deux dernières, on peut croire que se sont des troubles.

Mais la première, elle tient vraiment des discours incohérents même quand elle est calme. Tout ça pour vous dire que ça peut devenir très vite anxiogène et j’ai hâte de partir ! Par contre je vais rester trois mois à l’hôpital de jour, si ça me permet d’être plus stable…

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Je ne suis pas malade!

Je ne suis pas malade!

Hier, j’ai eu une discussion très intéressante avec une psychiatre, que, d’habitude, je n’apprécie pas. Mais elle m’a dit qu’à mon âge se serait dommage de me bourrer de médicaments, que j’avais un lourd traitement.

Alors on a mis en place une technique (je précise que j’ai toujours mon traitement) qui consiste à noter mes émotions à chaque fois qu’elles sont trop fortes.

J’ai acheté un petit carnet et je note mon émotion, les ressentis sur le corps exemple stress, où ça se situe et (j’ai oublié de rajouter) une pensée qui m’apaise.

Le but est d’avoir un recul sur soi et de changer les mécanismes du mental. Elle pense que je suis borderline et dans 20% des cas c’est associé avec un trouble de l’humeur mais si le lithium ne marche pas sur moi au bout d’un an, on le supprime.

D’autres personnes me disent que les borderlines sont à la limite et la bipolarité et la schizophrénie. La psychiatre me dit que non. J’écris beaucoup et je n’ai pas dessiné depuis une semaine car les pensées parasites ne sont pas assez fortes youhou !

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26 ans !

26 ans !

Souhaitez-moi la santé. Souhaitez-moi d’être mieux dans ma vie et dans ma peau. Souhaitez-moi de me stabiliser. Souhaitez-moi d’être moins en colère. Souhaitez-moi d’avoir la sagesse de ne pas répondre à certaines personnes. Souhaitez-moi des fous rires, des sourires. Souhaitez-moi de me trouver un travail. Souhaitez-moi d’avoir enfin une relation sérieuse et qui dure. Souhaitez-moi de trouver la paix intérieure ! Et sinon, juste un joyeux anniversaire ça ira très bien !

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Mon hospit’, mon avis et plus encore.

Mon hospit’, mon avis et plus encore.

Ca fait actuellement 7 semaines que je suis hospitalisée et franchement je dois vous avouer que je ne comprends pas le but de cette hospitalisation. La semaine dernière, comme évoqué précédemment, j’ai eu des envies fortes de scarification.

J’ai toujours mes pensées, elles sont moins fortes. Je suis souvent énervée, les gens me saoûlent très vite. L’avantage c’est que l’année dernière, j’étais sous tercian et donc j’étais endormie.

Là, j’ai l’impression d’être une personne totalement différente, d’être mon père. Je ne me souviens pas qu’en 2017, année où je n’avais pas de traitement, j’avais autant d’agressivité en moi.

Vous ai-je dit que je vais me mettre à la boxe ? J’en ai besoin pour évacuer tout ça. Mais je sais depuis longtemps et ça aucun psy ne l’a découvert que je suis une grande anxieuse.

Je dois dire que depuis que je prends du séresta 25mg par jour, mon anxiété est revenue mais je n’ai pas envie de le dire car je n’ai pas envie qu’on me réaugmente mon médicament.

D’autant plus que le séresta est addictif contrairement au tercian. Alors moins j’en ai, mieux c’est. J’en ai carrément marre de prendre toutes ses merdes (ah oui et je suis devenue très vulgaire).

Vous ai-je dit que j’allais à l’hôpital de jour ? Ca consiste à faire des activités type jeux de société, atelier écriture, théâtre, ballade etc… Je trouve ça d’un inutile. Je comprends tellement pas le but. On me dit que ça sert pour la confiance en soi, la sociabilisation et moi trois mois se sera bon pour me stabiliser.

Mais honnêtement, si ma conseillère Pôle Emploi accepte que je fasse mon bilan de compétences c’est tchao. Et puis on vient à 9h30, les activités débutent à 10h40 et l’après-midi, on finit de manger à 12h50 et on reprend les activités à 14h30 WTF? Pour moi c’est juste de l’occupationnel et je n’en vois pas l’intérêt.

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