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Champions du monde.

J’ai vibré pendant tout le match hier. J’étais avec les bleus, j’ai souffert avec eux (si si) et j’ai exulté de joie quand les quatre buts ont été mis. Griezmann. MBappé. J’ai éprouvé de la joie quand on a été élu champions du monde de football.

Pour être honnête, une fois la joie passée, à mon grand étonnement, je dois vous avouer que je suis plutôt indifférente. Oui on a gagné et alors ? Ça ne change rien à ma vie. Mes faiblesses psychologiques sont toujours là, je prends toujours des cours de conduite en espérant m’améliorer plus vite que prévu.

J’attends la rentrée avec impatience mais peur également. Peur de ne pas tenir le rythme. Peur d’échouer. Mais également envie de réussir furieusement. Alors voilà, on est champion du monde mais ça reste du football, une joie réservée aux riches. Je n’ai pas que le foot dans ma vie. Cela dit je n’ai rien contre ceux qui exultent. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?

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Peut-on écrire des articles joyeux ?

Depuis que j’ai déménagé dans mon chez-moi, je dois dire que 99% des articles qui étaient sur l’ambiance familiale a bien changé. Je n’ai plus l’écriture fluide d’avant et il arrive parfois que mes articles fassent deux phrases. Je n’ai plus la pression à raconter, le ressentiment familial de tout ça.

Je n’en suis pas comme ma mère à ne plus vouloir à mon père mais disons que les médicaments aident bien à faire passer la pilule (jeu de mots). Mes articles pourraient très bien faire aussi 4 phrases et moi-même je ne m’explique pas ce refoulement bloguesque.

Ma vie est-elle devenue à ce point banal que je n’arrive plus à écrire comme avant? Est-ce l’évolution normale d’une écriture sans tourments ? La tragédie serait-elle mieux à écrire ou alors est-il plus difficile d’écrire sur le bonheur ?

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Vivons-nous en pleine dystopie ?

Je viens de finir de regarder le premier épisode de the Handmaid’s tale et je dois dire que ça m’a fait vachement réfléchir sur notre condition. Sommes-nous nous aussi dans la surveillance à tout prix ? Epier les gens, dénoncer ce qui nous semble des abus.

Ce qui choque dans l’épisode c’est que les personnages ont vécu notre vie avant de se retrouver dans un régime totalitaire. La Chine va d’ailleurs noter ses citoyens! Les perdants vont d’ailleurs se voir interdire des choses comme voyager.

Mark Zuckerberg répondait devant des sénateurs américains car il a vendu des données d’utilisateurs facebook à une société pour faire gagner Trump aux élections. Ce qui me dérange c’est qu’à chaque prise de pouvoir, l’éthique et la morale semblent avoir disparu. Des avis ?

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Pourquoi j’aime les Tuche.

Au début, je ne voulais pas voir les films car je pensais que ça allait être un film sur des bœufs en puissance. (Très peu pour moi). Et j’ai eu envie de découvrir cette comédie car elle était qualifiée de culte.

J’aime aussi beaucoup Isabelle Nanty et Jean-Paul Rouve, respectivement Madame Tuche et Monsieur Tuche. Les films sont très fins et Rouve arrive subtilement à retranscrire de la profondeur à son personnage.

C’est d’ailleurs la force de tous les films. On ne suit pas une famille de gros beaufs, on suit une famille pas très cultivée mais qui très bon cœur. On passe un bon moment avec les Tuche et on regrette un peu de ne pas avoir une famille unie comme la leur. Avez-vous déjà vu les films et qu’en pensez-vous ? Bon week-end 😊.

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Quand l’insomnie te fait prendre conscience de certaines choses : ça n’est pas ma faute.

Attention, cet article peut heurter certaines sensibilités.

Vous pouvez oublier mon précédent article. Je vais reprendre un rendez-vous avec ma conseillère de la mission locale et voir si on peut parler avec ma chef de service pour faire différents stages dans différentes structures.

Je sais très bien que je ne veux pas être monitrice-éducatrice alors à quoi bon ? Et je ne dois mon avenir qu’à moi-même donc autant demander pour ne rien regretter.

Je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit et je suis épuisée. Pourtant j’étais épuisée psychologiquement par mon travail. A force de mes pensées nocturnes, j’ai pris conscience d’une chose : ce n’est pas ma faute.

J’avais dit à mon gynécologue que j’avais bu de l’eau pour faire mon échographie des ovaires. Il m’a demandé d’aller aux toilettes et m’a dit que s’il y avait un problème, on recommencerait l’échographie.

J’étais en colère contre ma gynécologue habituelle (habituelle… je l’ai vu 3 fois dans ma vie) qui s’était montrée infecte avec moi. J’avais peur pour les kystes dans mes ovaires car ça faisait bien 3 ans que je n’avais pas fait d’échographie de contrôle. Ce gynécologue m’avait été recommandé par une secrétaire dont j’avais confiance, j’étais ignorante de l’échographie pelvienne. J’ai fait confiance en ce praticien.

Le résultat est : ce connard m’a dépucelé sans mon consentement. Il ne m’a pas parlé, on n’en a pas discuté. A la minute où je suis rentrée, il avait déjà décidé de passer par mon vagin. Et quand bien même je n’avais pas bu d’eau, combien même j’aurai été dépucelée et hétéro, un praticien a le devoir de parler, d’informer, d’écouter. De demander l’approbation, le consentement de sa patiente.

Ce gynécologue n’a rien fait de tel, il a utilisé mon corps comme instrument, c’est lui, le coupable. Et ce n’est pas faute, je lui ai avoir dit que j’aimais les femmes et qu’habituellement ma gynécologue faisait une échographie normale. Je n’ai rien fait de mal.

Il n’a pas été respectueux envers ma personne. Quand bien même je n’aurais rien dit, je n’aurai rien fait de mal. C’était à lui de me poser des questions, c’était à lui de m’expliquer, les choses. De voir avec moi quoi utiliser. Je n’ai rien fait de mal. Ça n’est pas ma faute.

Comme ça n’est pas ma faute d’avoir été maltraitée. Mon père m’a fait croire pendant toutes ses années que j’étais responsable en me rabaissant et m’insultant, en me faisant croire que j’avais une dette.

Il a réussi à me persuader que je ne trouverai mon absolution (m’absoudre de quoi au juste ?) en servant ma famille et en prenant un rôle qui n’était pas le mien. Je me suis sabotée toutes ses années à tel point que je n’existe pas pour moi-même. Je servais les autres par culpabilité.

J’étais une enfant, j’aimais mes parents, je leur faisais confiance. Une enfant ne peut pas se rendre compte de la défaillance de ses parents toute intelligente qu’elle est.

Une enfant doit se développer, doit grandir. La défaillance de mes parents n’est pas faute. Et je n’ai pas à porter le fardeau des leurs sous prétexte que j’ai eu le privilège d’être née en première. Chaque maltraitance fait par une personne ayant autorité par sa profession ou son rôle de parent n’est pas ma faute. Mineure ou adulte, ça n’est pas ma faute.

Comme j’ai une part d’irresponsabilité dans mes relations maltraitantes amoureuses. J’ai également une part de responsabilité mais… le fait que j’ai pris conscience que mon enfant intérieur pensait que ses parents étaient méchants par sa faute met en perspective plus encore, ce dont j’avais déjà conscience.

J’espère que cette prise de conscience est réelle et que je n’aurais pas à vivre une énième expérience humaine maltraitante pour comprendre que ça n’était pas ma faute. Je fais référence ici au fait que j’ai pris conscience il y a bien longtemps que je devais être mon propre pilier mais que j’ai mis plus de six mois à en comprendre réellement le sens et surtout à ce que j’évolue spirituellement vis-à-vis de cela..

Cet article ne fait pas de mois une victime mais participe à me libérer de ce cercle maltraitant. Bonne journée 🙂.

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La liberté d’être soi, qu’est-ce que ça signifie réellement ?

Comme je vous l’ai écrit dans mon précédent article j’ai vu ma sœur hier soir. Elle semble plutôt satisfaite de sa vie et m’a expliqué qu’elle ne comprenait pas les gens qui ne voyageaient pas. Je dois vous avouer que oui, mille fois oui, je me suis prise à rêver de tout plaquer, obtenir mon PVT au Canada et ne jamais revenir.

Mais je ne sais pas réellement qui je suis ! En fin d’après-midi hier, j’en venais à la conclusion que j’aime aider les gens et que je dois continuer dans ce domaine et le soir même j’ai l’impression que j’aide les gens en réalité parce que j’ai une dette envers mon père.

Qu’est-ce que la liberté d’être soi ? S’accoutumer de cette société capitaliste, trouver un métier dont on pourra supporter comme charge et vivre quelques moments d’évasion ? Ou être totalement libre, voyager partout ? Est-ce que le voyage permet-il vraiment de se trouver ? Bien sûr, j’ai passé un an loin de ma famille et de ma ville natale et ça m’a permis de me découvrir un peu mais je pense qu’il me manque quelque chose.

Mais est-ce que le voyage permet-il vraiment de panser ses blessures ? Ne voyage-t-on pas pour fuir ? Et peut-être que cet article n’est qu’une excuse de mon mental pour justement ne pas sauter le pas. Mon hypnothérapeute m’a dit que l’être humain est un diamant et son but est de me faire découvrir les multi-facettes de mon diamant. Alors suis-je tout cela à la fois ?

J’ai l’impression de redevenir cette nana d’avant, celle qui n’aimait pas la routine et qui avait besoin de sensations fortes pour vibrer.

Tout compte fait est-ce que liberté d’être soi n’est pas illusoire puisque nous sommes tous conditionnés par la société et notre entourage ? Ou alors peut-être que la vraie liberté est d’accepter cette part de conditionnements plus au moins consciente et d’en faire quelque chose qui nous satisfasse ?

Mais comment savoir ce qui nous satisfait vraiment puisque la question demeure : qu’est-ce que la liberté d’être soi ? Je veux me libérer de mes chaînes. Et vous, qui êtes-vous ? Comment s’exprime la liberté d’être vous-mêmes ? Bon dimanche.

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L’évolution de mon point de vue sur l’amitié.

Jusqu’à maintenant, je basais mes amitiés -dans le sens vraie amie- sur les personnes avec qui je parlais (très) régulièrement, des personnes à qui je confiais ma vie et inversement. Des personnes que je pensais être là pour moi dans les pires moments.

L’année 2017 a vu mon cercle d’amitiés sacrément restreint, la plupart du temps de mon fait. Je n’en suis pas malheureuse (ou en tout cas plus). Je crois que j’ai dépassé le stade où j’ai envie d’amitiés fusionnelles. Je sais aussi qu’aucune amitié est éternelle. Je ne sais pas si c’est l’évolution normale d’une personne mais je pense avoir plus de “potes” et de connaissances que d’amies.

Il m’arrive de partager des choses personnelles avec des potes et des connaissances. Ce qui aurait été sacrilège, il y a encore quelques mois. Des états d’esprit du moment également, n’ayant plus personne à qui me confier au quotidien. Je crois aussi que pour la plupart des gens, leur noyau dur est leur famille (soeur, frère, parents) mais peut-être que je me trompe ?

Je crois pouvoir dire que j’ai une seule vraie amie et encore c’est fluctuant car il y a énormément de personnes que je ne vois pas régulièrement. Disons tous les mois voir deux. Et c’est pareil pour la prise de nouvelles. Je ne saurai pas vous dire que j’en souffre car c’est quelque chose dont je suis habituée.

Je pense également que lorsque l’on devient son propre pilier, on fait sa vie seule et qu’on sait qu’on apprend à se gérer soi-même avec les aléas de la vie. Vous allez penser que j’écris sur un blog mais sans m’enorgueillir de quoique se soit, vous savez moins de choses détaillées de ma vie quotidienne, n’est-ce pas ?

J’aimerai vous écrire que je souhaiterai faire de nouvelles rencontres sauf que la vérité est que j’ai été tellement habituée à être entourée de mauvaises personnes que ma solitude ne me gêne pas. Quel est pour vous la définition d’une vraie amitié ? Comment définiriez-vous votre vie sociale actuelle ? Bonne soirée 🙂.

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Bonne année 2018 !

2018 seul

J’espère que votre nouvel an s’est bien passé, de mon côté je dois dire qu’il a été fabuleux ! Je vous souhaite pour cette année des rires, des fous-rires, des moments de joie, des découvertes fabuleuses, des concerts, des spectacles, des séries, de la musique euphorisante, je vous souhaite également de savoir faire face aux étapes que la vie va vous donner, d’en tirer le meilleur et de comprendre pourquoi elles vous ont été envoyées. Je vous souhaite de vous réaliser, d’être vous, d’être heureuses, de faire ce qu’ils vous plaît ! Bonne année 2018 !

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Joyeux Noël !

chritmas

Je vous souhaite de repas en famille, des repas entre amis. Des rires, des partages, des discussions passionnées. Je vous souhaite de la surprise, de l’émerveillement. Je vous souhaite des jeux, des délires à en pleurer de rire. Je vous souhaite de rire devant la télévision. Je souhaite de manger de bons petits plats entourés des gens que vous aimez et qui comptent le plus pour vous. Je vous souhaite, si vous le faîtes seule comme moi, la sérénité, le calme, la tranquillité, la certitude d’être sur le bon chemin. La certitude que tout va pour le mieux et que l’Univers ne vous a pas laissé tombé. Je vous souhaite de vous aimer pour passer un noël avec vous-mêmes en sérénité. Je vous souhaite, que vous soyez seules ou entourées, surtout, la capacité de croire en vous et en tout ce que vous êtes. La certitude que la magie est partout et surtout en vous et aussi autour de vous, dans la vie. JOYEUX NOEL ! 

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Le sexisme au travail.

oeil

Ce qui est bien qu’on en a vécu dans une famille dysfonctionnelle c’est qu’on n’a pas eu tous les stéréotypes de la société. Mon père faisait aussi bien à manger, que le ménage, que la gestion des factures etc…

Je me rends compte à mon travail que les jeunes dont je m’occupe, se réfère plus facilement à l’homme. La figure du père est très importante et je trouve ça assez nul et je suis bien obligée d’avouer que je m’y réfère aussi car le maintien de l’ordre et mon statut de contrat aidé font que mon champ d’action est parfois limité.

makup

Le jeune qui me fait penser à mon père fonctionne totalement sur ce mode. Son Dieu au travail est un homme et il ne reconnaît que très peu de figures d’autorité. La figure de l’homme rassure et elle me rassure aussi je dois l’avouer dans des situations délicates comme avec le jeune que j’ai évoqué.

On met plus facilement les jeunes femmes aux tâches d’intendance ce que je trouve inadmissible. On dit aux jeunes femmes de faire plus attention à leur ligne, on le leur rappelle plus souvent et je trouve ça très nul.

terre

Des jeunes hommes laissent les femmes passer, laisse les femmes se servir en premier ce que je trouve ridicule, je rappelle que les femmes ne sont pas en sucre. Pour moi la galanterie est vraiment un concept sexiste et dépassé.

J’ai déjà attendu un truc qui m’a fait bondir : “mon chéri ne me défend pas” et j’ai rappelé que les femmes étaient libres de se défendre. Entre collègues, parfois ce n’est pas mieux, les femmes se critiquent et jugent entre elles et je trouve ça tellement nul et contre-productif.

flower power

La bienveillance entre femmes, ça ne parle à personne ? Les femmes se sentent-elles tellement en danger face à d’autres qu’elles se sentent obligées de les démonter ?

Merci à ma mère et à sa bienveillance d’enfant. Je ne pense pas que ces comportements soient voulus mais ils reflètent un état de la société qui me déplaît. Qu’est-ce qui vous fait bondir au travail ou ailleurs ? Bon dimanche 🙂.

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