L’idéalisation.

L’idéalisation.

Si vous êtes sur facebook, vous avez peut-être vu l’article de Madmoizelle sur l’idéalisation qui disait qu’en gros idéaliser son partenaire faisait durer son couple.

FAUX. Archi-faux. J’ai idéalisé ma première relation, pour moi, elle était au-dessus de tout le monde et j’avais trop de chance d’être avec elle. Il s’est avéré que c’était en fait une perverse narcissique qui a utilisé mes faiblesses pour me détruire.

J’ai idéalisé ma troisième vraie relation et en fait, à chaque fois qu’elle décevait mes attentes, je le lui faisais savoir. En fait idéaliser son partenaire n’amène qu’à la déception car vous fantasmez sur quelque chose qui n’existe pas alors vous serez forcément déçue.

Concernant les attentes, je ne comprends pas les gens qui font pour ne pas en avoir. Si tu es dans une relation c’est que tu as forcément des attentes non ?

Enfin bon, tout ça pour dire que j’ai arrêté l’idéalisation des partenaires mais concernant les attentes ça n’est pas ça. Chaque chose en son temps !

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Bonne année 2019!

Bonne année 2019!

J’espère que vous avez passé un bon nouvel an ! Le mien était très moyen mais selon ma croyance cela annonce une bonne année 2019 !

“Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. ” Jacques Brel

Bonne année 2019 !

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Nowel !

Nowel !

Je vous souhaite de bonnes fêtes et un joyeux noël ! J’espère que vous avez passé un bon moment en famille et je pense encore plus à vous si vous avez été seule ! Pour l’avoir été l’année dernière, il vaut mieux être seule que mal accompagné! J’ai passé vraiment de joyeuses fêtes et je dois dire que je crois, que ça a été l’un de mes meilleurs noël. J’espère sincèrement que ça a été pareil pour le vôtre !

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Guérit-on un jour de la dépression ?

Guérit-on un jour de la dépression ?

Hier, j’ai eu une discussion très intéressante avec une nana. On en est venue à parler de la dépression et elle m’a déclaré très distinctement que la dépression ne se guérissait pas. Qu’on avait des moments de rechutes et de mieux-être.

J’ai recherché sur internet si c’était vrai ou faux mais effectivement si, on peut guérir de la dépression. C’est le mal du siècle et honnêtement je ne sais pas comment on en guérit vraiment. Je crois que chaque personne est différente et qu’il faut avoir un psychologue et un psychiatre.

Je ne sais pas si les médicaments sont toujours nécessaire mais je dirai simplement qu’il ne faut pas les arrêter comme ça. Je pense aussi qu’il y a une affaire de croyances et que ce qu’on croit, on le créée. Après j’en conviens que tout n’est pas simple.

Je pense qu’il faut avant-tout s’écouter et se faire confiance. Même si c’est parfois un long chemin. Après il y a le mental. Par exemple, le mien m’a encore trahi cette semaine. J’étais en cours et j’ai eu une forte envie de prendre des médicaments.

Et j’ai eu une petite crise de paranoïa. Je m’explique, je suis revenue de la pause et mon cahier a été déplacé. Ce n’était pas la première fois et ma première pensée a été de me dire que mon voisin me voulait du mal et ensuite je me suis calmée en pensant que non, personne ne me voulait du mal.

J’en ai déjà parlé soupçonné mon père d’avoir détruit quelques uns de mes vêtements et je ne peux pas m’empêcher de me poser la question : et si j’avais été paranoïaque ? Je crois que le plus difficile n’est pas de savoir si on guérit ou pas mais c’est de savoir que notre mental nous trahit.





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J’ai changé d’avis.

J’ai changé d’avis.

J’ai changé d’avis. Vous souvenez-vous de cet article ? Je crois qu’il ne faut pas briser les rêves d’un enfant. C’est précieux les rêves, c’est un moteur. Les rêves nous motivent et nous poussent. C’est dur de vivre sans rêves. On se sent perdue, dépossédée d’une part de soi-même. Vidée.

Je ne crois pas l’avoir écrit un jour sur ce blog ni les précédents mais pendant l’année de mon baccalauréat j’avais postulé dans un DUT information-communication option communication des organisations à Besançon. J’avais été acceptée mais j’ai refusé pour partir en arts du spectacle à Strasbourg.

Si je veux être très honnête, c’est la perspective d’être à Strasbourg qui me motivait le plus… Besançon, c’était nul (oui je le pensais à l’époque) et c’était trop prêt de chez mes parents. Mais quand j’y pense… vous imaginez le temps de gagner si j’avais poursuivi mon rêve ?

J’aurais été en DUT information-communication, j’aurais kiffé ma race et à l’époque j’avais cette soif d’être indépendante donc sans doute que j’aurais bifurqué sur une licence professionnelle communication, ce que je veux faire en septembre prochain!

Et à 21 ans j’aurais été diplômée, prête à trouver un emploi. 4 ans plus tard, je suis sur le point de reprendre mes études. Mais vous imaginez le temps de gagner si j’avais eu un de mes parents avec qui discuter de mon projet professionnel ? De mes réelles motivations ? Si on s’était occupée de moi ?

Je dois avouer que je manquais de maturité dans le sens où dans ma tête l’accomplissement était après le baccalauréat. Je l’ai toujours vu comme une fin en soi et non un moyen de poursuivre ses rêves, d’acquérir un métier par la suite. C’était LE moyen pour moi d’échapper à mes parents.

Je ne me connaissais pas assez, je ne me faisais sans doute pas assez confiance pour avoir un choix clair. La vie est bien faite, j’ai un DEUG en lettres modernes et ça va me permettre de postuler en licence professionnelle communication.

Le plus important, je pense, c’est d’être soi, de ne jamais lâcher ses aspirations profondes. C’est fondamental de se connaître et je ne pouvais pas le faire avec une mère dépressive, un père violent et des frères et soeurs à élever. On devrait toujours nourrir en soi cet être de lumière, cette part en nous qui voit et veut le Beau. On ne devrait pas noyer ses aspirations profondes sous la couche de nos incertitudes.

Je vous souhaite de vous connaître, d’être vous et de croire suffisamment en vous pour ne pas accepter la pâleur que revêts parfois la vie quotidienne.





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Vivre son homosexualité au quotidien.

Vivre son homosexualité au quotidien.

Si vous ne l’aviez pas encore compris, je suis une fille… qui aime les filles. Ma première copine n’aimait pas qu’on se tienne la main, qu’on s’expose au public donc il n’y avait aucune marque d’affection dans la rue car elle avait déjà été emmerdée. Ma seconde copine était au départ contre également mais on se donnait la main, on se faisait des bisous assez naturellement.

Je me sens obligée de préciser même si je ne devrais pas avoir à le faire… comme un couple hétéro. C’est-à-dire ni plus ni moins que ce que la décence nous enseigne. Ma troisième copine n’aimait pas non plus qu’on s’expose en public mais ça nous arrivait d’échanger un bisou ou de se donner la main.

Je suis personnellement pour donner la main en public à ma copine et lui faire des bisous. Tout ceci naturellement comme n’importe quel couple. Je n’ai jamais été emmerdée. Heureusement ou malheureusement subsiste le cliché de deux filles ensemble comme dans les pornos.

J’ai déjà eu des réactions en ce sens (“deux filles ça ne me dérange pas, deux mecs par contre…”) mais on m’a rétorqué aussitôt (“c’est quand même mieux avec un mec”). La dernière fois que j’ai dit que j’étais homosexuelle, je l’ai dit de façon anodine en mentionnant “mon ex, elle…”, j’ai eu le droit à un petit arrêt sur image: “ah tu aimes les filles? C’est pour ça que quand je t’ai posé la question de tes ex, la dernière fois, tu n’as rien dit… ça me dérange absolument pas!”.

Non mais sérieux, comme si ça devait dérangé quelqu’un… Comme si c’était normal que ça soit toléré alors que non, c’est NORMAL. Il n’y a pas de tolérance à avoir, l’homosexualité est normale. Je rêve du jour où les gens ne relèveront pas. J’ai déjà eu le droit à plusieurs débats ce qui a entraîné une rupture amicale.

Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai dit que j’ai discuté avec quelqu’un (sans mentionner que c’était avec une fille) et j’ai eu le droit “ah un homme… ça sent l’amour”. Comme si il n’y avait qu’un schéma possible. Je n’ai pas rectifié car j’ai envie qu’on me foute la paix.

Je crois que c’est ça le plus agaçant, la réaction des gens. Bon j’ai de la chance, globalement je n’ai eu que du positif (globalement, j’ai déjà eu droit au cliché des homos exhibitionnistes et qu’on ne me parle pas de la gaypride, j’ai fait celle de Strasbourg et personne n’était à poil sur les chars!).

Mais pourquoi les gens se permettent-ils d’en faire tout un fromage ? Pourquoi est-on obligé d’en faire un événement alors qu’on devrait s’en foutre ? On devrait pouvoir en parler comme on parle de la météo. Néanmoins, je pense qu’il faut encore en parler pour normaliser la chose.

Pour que ça rentre dans la tête des connards qu’on existe, qu’on n’est pas prêt de se cacher et qu’on va mener une vie normale car on est comme tout le monde. On bosse, on suit des formations, on fait ses courses, on conduit, on dort, on mange, on fait la vaisselle. On aime, on rit, on pleure. Et promis, ce n’est pas contagieux !

Ce qui me met en rogne, c’est les gens qui parlent de lobbys homosexuels mais sérieusement ? SERIEUSEMENT?  L’homosexualité a toujours existé et si certains ont l’impression qu’on en parle plus maintenant c’est uniquement parce que les langues se délient et en parler ça permet aux jeunes de s’accepter et de se sentir normal.

A mon époque, qui ne remonte quand même qu’à 10 ans, il n’y avait pas de modèle et j’avais intériorisée que l’homosexualité n’était pas normale. J’ai quand même mis 21 ans à m’accepter. Alors oui, il faut en parler. Le jour où les mentalités auront changé se sera le jour où le coming-out n’existera plus et où tout le monde s’en foutra de l’orientation sexuelle des gens.

Pour résumer, je dirai que je vis bien mon homosexualité même si je me cache encore, j’évite de le dire à tout le monde pour ne pas qu’on me fasse chier. Le vis-je vraiment bien ? Je ne sais pas, Hannah Gadsby, humoriste australienne, déclare dans son spectacle Nanette (que je vous conseille de voir sur Netflix!) qu’elle a eu honte d’elle-même.

Qu’elle rit d’elle-même parce qu’elle a honte. Le patriarcat de cette société hétéronormé est partout. Je crois que c’est pour ça que la normalisation de l’homosexualité passe par la revendication de son identité sexuelle. Je suis donc acceptez-moi, normalisez-moi, laissez-moi vivre en paix. On va dire que je suis en paix avec moi-même mais je me cache du monde hostile… Et toi, comment tu vis ta condition d’hétérosexuelle ?





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La nudité et mon avis.

La nudité et mon avis.

Vous ne le savez sans doute pas car je dévoile tout ici mais dans la vie je suis quelqu’un d’assez pudique. Je mets rarement des décolletés trop plongeants. Cela dit je respecte toutes les femmes qui le font, c’est leur liberté. Mais je ne suis pas forcément pour que les femmes montrent leur poitrine.

On veut désexualiser la poitrine (peut-être que c’est une bonne chose après tout) et j’ai dû mal avec ça. C’est comme les femmes qui nourrissent leur enfant au sein en public n’est-ce pas un acte personnel ? C’est beau, c’est la vie mais personnellement, plus tard, je ne sais pas si j’aimerai nourrir mon enfant au sein devant tout le monde.

Je suis cependant d’accord qu’il y a une discrimination, les hommes peuvent se balader torse-nu alors que les seins sont proscrits. Et que je sois clair, je suis pour que les jeunes filles mettent des shorts et des jupes. Je ne prône pas le tout-pantalon.

Mais revenons à nos moutons. Je suis sur instagram deux mères et leur bébé et sans rien leur dire car c’est leur libre-choix, je suis quand même assez étonnée quand elles postent des photos de leur petit puce à poil, bon on ne voit que les jambes, le reste est caché mais est-ce que ce bébé a vraiment choisi d’être exposé sur les réseaux sociaux ? Je ne pense pas.

Et n’importe quel pervers peut prendre la photo et la faire apparaître à son origine, je suis certaine que c’est possible. Dans un autre registre, voir des femmes ou des jeunes adultes à moitié à poil sur les réseaux sociaux ne m’attirent pas du tout. Il faut quand même se rendre compte que tout reste sur internet, tout est récupéré et récupérable. En fait la vie privée est proscrite maintenant (bon je peux parler moi avec mes textes!).

Mais je trouve que la nudité est quelque chose d’extrêmement personnel que tu dois être vue que par une personne. Je parle bien évidemment de l’être aimé. C’est quand même un acte beau de se mettre à nu au propre comme au figuré devant quelqu’un ? De lui montrer nos défauts, nos faiblesses. De lui montrer la plus belle part en nous et la plus vulnérable. C’est devenu tellement exposé qu’on en a ôté toute sa beauté. Qu’en pensez-vous ?





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Hunger Games.

Hunger Games.

Je discutais avec une collègue de formation qui me disait qu’elle pensait que dans dix ans tous les métiers seraient remplacés par des machines. Les ouvriers, les développeurs , les éboueurs, tout serait remplacé par des intelligences artificielles.

Personnellement, je ne suis pas contre et je suis à 10000% pour le revenu universel. A condition qu’on le fixe à une somme décente pour que les gens puissent vivre. Mais elle me disait que ça serait comme Hunger Games. Les riches d’un côté et les pauvres de l’autre.

J’espère sincèrement qu’elle a tort mais d’un côté je ne peux pas m’empêcher de penser qu’elle a raison. Il y a toujours des exclus, des gens qui sont à côté. Mais c’est aussi le moyen pour les commerces illicites de se développer.

Peut-être que sous les Hunger Games il y aura deux mondes. Je dois dire aussi que ça me ferait bizarre que le tout technologique ait remplacé notre quotidien. Je pense sincèrement qu’on perdrait une part de notre humanité à tout faire par les technologies. Qu’en pensez-vous ?





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Je ne suis pas égoïste, je prends soin de moi.

Je ne suis pas égoïste, je prends soin de moi.

Une ancienne collègue m’a demandé d’écrire un texte concernant mes anciens employeurs et j’ai écrit un texte comme je le pensais et non pas comme elle m’a dicté de le faire. Je n’ai pas incriminé mes anciens employeurs comme elle l’aurait voulu car j’ai eu droit à mon chômage.

Je n’éprouve aucun remord car je prends soin de moi. Je ne suis pas dupe, tout le temps sert son propre intérêt et c’est comme ça dorénavant dans les entreprises et partout ailleurs. J’ai appris à être égoïste et à ne penser qu’à moi car les gens le sont aussi et personne ne prendra soin de vous et ne vous sauvera à part vous-mêmes.

Je suis forcée d’admettre que je ne crois pas en à la solidarité, ça peut paraître assez triste mais je crois sincèrement que c’est chacun sa merde. Le monde est comme ça et j’ai pléthore d’exemples dans ma vie de tous les jours pour savoir qu’il y a peu de personnes qui prendront réellement soin de vous.





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L’amitié et les réseaux sociaux.

L’amitié et les réseaux sociaux.

J’aimerai organiser chez moi une fête et j’y pense depuis quelques temps déjà mais une part de moi a peur qu’il n’y ait personne. A 18 ans, je voulais fêter mon anniversaire en boîte et sur la dizaine de personnes que j’avais invité seul deux personnes ont répondu présentes. Je crois bien que ça m’a traumatisé.

Si je devais résumer mon rapport au virtuel et au réel, je dirai que je passe plus de temps sur facebook et instagram a liké ou mettre des textes qu’à sortir avec des amies. Je dirai que j’ai 2 amies et plusieurs connaissances. Des connaissances à qui je parle seulement sur facebook.

J’avais des amies d’enfance mais la vie nous a séparé et surtout avec les histoires qu’il y a eu… Je crois que les réseaux sociaux comblent un vide dans notre existence mais à choisir j’aurai préféré avoir des amies d’enfance, des amis avec qui organiser des soirées.

Je ne perds pas espoir car je vais bientôt entrer en formation et je suis sûre que je rencontrerai des gens avec qui bien m’entendre. Et j’aurais aussi après un travail et ça engendre beaucoup de relations sociales. Après je trouve qu’il est compliqué de se faire des amies quand on est plus grand. Les gens ont déjà leur cercle ou leur vie de famille.

Voir ses amies qui commencent à avoir une relation sérieuse et qui passent plus de temps avec leur jules qu’avec leurs amies. Les gens évoluent et il est parfois compliqué de faire face à tout ça car la solitude est encore plus exacerbé donc on se rapproche des réseaux sociaux, c’est un cercle vicieux !

Je dois dire que je ne sais pas comment réinvestir dans l’être humain à part demander aux gens de sortir avec soi, organiser des choses, aller dans un club de sport et faire de nouvelles rencontres ce qui n’est pas toujours simple, nous en conviendrons. Cela demande d’aller vers l’autre et l’inconnu fait toujours peur. Qu’en pensez-vous ?





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