Comment j’ai compris que le sacrifice n’était pas bon.

Comment j’ai compris que le sacrifice n’était pas bon.

J’ai toujours été dans le sacrifice concernant l’amitié et l’amour. J’étais très proche de E, que j’ai longtemps considéré comme mon âme sœur. E a tout de suite été claire avec moi, en me disant qu’elle n’avait pas de meilleure amie. Nous étions quand même proche et j’ai accepté cette situation.

Je ne voyais pas à l’époque la différence de relation qui nous liait l’une et l’autre. Je l’ai comprise quand j’ai appris que E n’avait jamais parlé de moi à son copain alors que ça faisait six bons mois qu’ils étaient ensemble. Il ne s’agit pas ici de blâmer E.

J’ai compris néanmoins à ce moment-là ce que je représentais réellement pour E et j’ai compris que j’étais dans le sacrifice avec elle. Je lui avais promis qu’elle serait ma demoiselle d’honneur et la marraine de mon enfant, promesses que j’ai retiré.

J’ai compris également que j’étais dans le sacrifice avec mon ex quand j’ai commencé à avoir à nouveau mes pensées de scarification et d’alcool. Nous avons donc rompus d’un commun accord, celles-ci étant mon extrême limite. J’ai compris qu’à chaque fois, je me sacrifiais pour quelqu’un (en passant, ces personnes n’ont jamais demandé de sacrifice), je m’abandonnais moi-même.

J’ai compris également que je devais arrêter de donner trop d’amour aux gens et me le donner à moi-même. Quel est votre avis sur la question? Bon dimanche.

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Comment j’ai compris que je m’aimais un peu plus chaque jour.

Comment j’ai compris que je m’aimais un peu plus chaque jour.

Hier soir, j’ai vu cette publication sur facebook et la première chose qui me serait venue à l’esprit avant aurait été : “certainement pas!”. Et bien maintenant je peux vous dire que j’entreprends d’être cette fille-là. Je m’aime un peu plus chaque jour et pour chaque chose.

J’ai énormément évolué et je suis en phase d’acceptation pleinement de ma maladie. Je ne sais pas si elle sera permanente ou non. J’entends par là que je ne sais pas si j’aurais mes troubles toute ma vie.

Je sais dorénavant que c’est un signal d’alarme qui s’active quand je me pousse trop et ne m’écoute pas assez. D’ailleurs ma conseillère de la mission locale hier m’a parlé d’une reconnaissance adulte handicapée, je voulais savoir si certaines d’entre vous étaient concernées ?

Pour l’instant je ne juge pas pertinent d’en demander une car je ne sais pas si j’aurais mes troubles à vie et je pense aussi que d’autres personnes méritent cette reconnaissance mieux que moi. Mais j’aimerai si possible savoir qu’est-ce qu’elle vous a apporté ?

Je pense que s’aimer, c’est avant-tout accepter qui l’on est avec ses failles, ses défauts et ses limites sans oublier ses qualités évidemment, tout cela fait de nous des êtres d’exception ! Avant, je pense que j’aurais été encore plus mal car je n’aurais pas accepté les choses. Accepter les choses, c’est s’offrir la possibilité de les rendre meilleures.

J’ai toujours du mal à faire face à mes limites, surtout en ce moment mais je m’améliore. J’essaye de trouver le juste milieu entre me reposer et prendre soin de moi et bouger quand même pour ne pas me laisser couler. J’apprends à prioriser les choses.

J’ai certes des troubles, des envies suicidaires quand j’ai trop à gérer mais je suis aussi drôle, à l’écoute, fidèle en amitié. Je suis curieuse de la vie, des autres et j’aime en apprendre tous les jours.

Je pense que ma maladie ne reflète pas les qualités que j’ai et la personne que je suis. Je suis certes malade mais je suis aussi profondément humaine. S’aimer c’est aussi avoir de la compassion pour soi et une forme d’admiration. Qu’en pensez-vous ?

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“Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà” ou comment cette phrase peut porter à confusion.

“Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà” ou comment cette phrase peut porter à confusion.

Je pense toujours que notre essence profonde est notre âme mais n’oublions pas que nous sommes ici pour avoir une expérience sur terre et que notre corps fait partie de notre être. Nous ne sommes pas dans l’Univers, dans le cosmos mais bien dans la matière “Terre”.

La phrase : “je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà” invite à plusieurs interprétations. Si se sont mes limites en tant que croyances limitatives, je suis entièrement d’accord. Pour donner un exemple concret, j’ai pensé pendant très longtemps que j’étais ignoble physiquement et que j’allais finir ma vie seule du fait de mon hirsutisme.

Le laser m’a aidé et avec le temps, j’ai compris que je pouvais être aimée malgré cela et que je pouvais séduire et être belle. La croyance limitative est une pensée produite par notre ego* et qui est fausse. Un autre exemple plus parlant, un garçon timide qui pense qu’il n’a aucune chance avec une fille, va taire son envie d’apprendre à la connaître.

Un ami va le pousser dans ses retranchements et va permettre au dit garçon d’aller au-delà de sa croyance limitative et de son manque de confiance en lui pour faire un premier pas vers cette fille.

Néanmoins, je ne suis pas d’accord avec cette citation et je la trouve même dangereuse si l’on parle du rapport que l’on a avec son corps. Si une personne est accablée par son travail et qu’elle accumule les heures supplémentaires et que son corps lui envoie des signes indiquant qu’elle est fatiguée et stressée, elle ne doit pas aller au-delà de ses limites.

Se serait dangereux. L’expérience parle, jusqu’à mes 23 ans, je n’écoutais pas mon corps et j’allais bien au-delà de mes limites. J’étais tellement stressée que j’étais tendue de partout et j’avais des douleurs à la poitrine. Je suis allée consulter mon généraliste en me demander si je n’avais pas un cancer (j’avais vraiment très très mal).

J’enchaînais parfois les rhumes/grippes/rhino-pharyngites à répétition. J’avais des maux de têtes énormes car le stress me bouffait. Ne parlons pas des insomnies, ruminations et d’autres choses qui ne me viennent pas en écrivant cet article. Bref, j’ai tenu 23 ans et j’ai pété un plomb ensuite. Maintenant mon corps me donne des alertes si je ne les vois pas ou ne les écoutent pas, ça se manifeste par les troubles que vous connaissez.

Mon interprétation personnelle est que les maux du corps sont l’enfant intérieur qui sommeillent en nous. Bien sûr, il manifestera aussi des envies positives comme manger une glace ou regarder une série ! Je pense donc que les maux du corps sont une alerte de notre enfant intérieur (voir de notre âme?) pour nous indiquer de prendre soin de nous car nous ne sommes pas infaillibles car nous devons composer avec notre corps d’être humain et ses limites.

L’une des leçons que j’ai comprise en 2017 est qu’il ne sert à rien de lutter et qu’il faut accepter les choses et lâcher prise. Accepter ses limites est très dure. Et quand je me suis retrouvée dimanche matin à pleurer en silence dans l’ambulance qui m’amenait aux urgences, ça a été compliqué de me dire que je n’étais pas en capacité d’aider les gens et qu’il fallait que j’accepte mes troubles. Qu’ils se manifesteraient à chaque fois que je ne m’écoutais pas car je ne peux plus emmagasiner autant de mauvaises énergies qu’avant.

Que si je luttais, mes troubles allaient empirer, que si je n’acceptais pas cette part de ma vie, j’allais replonger. Je pense également qu’il est essentiel de s’aimer, s’accepter tel que l’on est et prendre soin de soi.

Peut-être qu’il sera difficile de composer avec cela mais il est important de ne pas oublier que les beaux jours arrivent, que la vie n’est parfois pas ce que l’on imaginait mais que la vie est pleine de bonnes surprises dont on ne s’attendait pas !

N’allait pas au-delà de vos limites, prenez soin de vous, aimez-vous et la vie ira dans votre sens. Bonne nuit 🙂.

PS : L’ego est ici notre mental qui nous rabaissent, l’ego c’est le négatif qui nous empêche d’accéder à notre âme qui n’est qu’amour.

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Etre son propre pilier en somme c’est s’autoriser à exister avec sa valeur.

Etre son propre pilier en somme c’est s’autoriser à exister avec sa valeur.

Je vous ai écrit ici que j’avais enfin compris ce que c’était être que son propre pilier. Je peux vous écrire aujourd’hui que je ne savais absolument pas ce que c’était en réalité. PAS DU TOUT. Distrayante l’avait compris bien avant moi : il faut s’aimer mais genre, vraiment.

S’aimer vraiment, ça veut déjà dire que vous n’attendrez plus des autres qu’ils vous aiment quand vous ne vous aimez pas. Vous n’attendrez plus d’exister à travers eux. Vous n’attendrez plus leur validation pour être vous, pour avoir de la valeur.

Comment on fait concrètement ? L’expérience. Il m’a fallu 24 ans pour comprendre que je ne m’aimais pas. Le déclic a été ma troisième (trois hein, alors que j’ai quand même de la jugeote et un gros passif d’enfant battue) relation faite de violences que j’acceptais.

Croyez-moi la vie vous répète les choses jusqu’à ce que vous comprenez la leçon. Car avec l’expérience, vous en comprenez réellement le sens et les enjeux et vous pouvez évoluer pour votre bien.

C’est aussi savoir, reconnaître et accepter sa valeur. Je peux vous écrire que je suis quelqu’un de bien, quelqu’un qui a des valeurs et du mérite, quelqu’un qui est courageuse, tenace, quelqu’un de fidèle en amitié et qu’on a de la chance de m’avoir dans sa vie.

J’ai un sacré tempérament et je ne pense pas que beaucoup de personnes s’en serait sortie aussi bien au vue de mon parcours et ma vie. Il y a 4 mois en arrière, j’aurai trouvé mon paragraphe du haut totalement arrogant et faux. Sauf que je pensais encore en terme d’idéalisation.

Je sais qui je suis, je connais mes imperfections mais ça ne fait pas de moi, une personne moins bien pour autant. J’apprends à aimer chaque côté de moi. J’apprends également à me pardonner pour chaque situation maltraitante que j’ai vécu, pour chaque chose/situation/personne où je me suis oubliée.

Mon mouvement premier provient de l’intérieur. Je ne suis plus en “recherche de…”. Je n’ai plus besoin de guide, je sais comment agir. Ça ne veut pas dire que je n’ai pas mes moments de doutes ou de remises en question mais je ne recherche plus, je pense, quelque part, une figure de parent.

Je sais que j’ai de la valeur donc je peux prendre mes décisions seule. Les mauvaises opinions des autres, leur avis, leur jugement sur moi, je m’en contre-carre de plus en plus et ils ne m’insécurisent pas.

Depuis ma rupture, je vis mon quotidien et mes week-ends seule. J’apprends à être bien avec moi. Je gère mon quotidien seule et c’est très agréable. Je ne me sens pas insécurisée sans quelqu’un. Bien sûr, parfois le contact me manque mais ce n’est plus comme avant.

Avant, comme je n’ai jamais eu des parents, je faisais porter ce manque de repères à mes amies. Il y a bien sûr eu une part de non-amour mais cela fait partie aussi de mon histoire. J’ai grandi, mûri et je ne pense plus être autant “en demande…” et faire autant porter de choses que je l’ai fait pour d’autres auparavant.

Je m’aime et me fais confiance désormais assez pour ne plus me faire valider par quelqu’un d’autre. Bien sûr tout cela va être en validation dans les mois qui viennent mais je suis ma propre sécurité et mon propre pilier.

Je sais maintenant exprimée mes limites, je ne suis plus à faire “plaisir autant à l’autre”. A passer après l’autre. Je ne suis plus dans le dévouement extrême. Que les gens se débrouillent seul. Je suis ma propre priorité. J’exprime aussi plus mes émotions car je mérite d’être respectée.

Je sais maintenant ne plus être là pour les autres et ne plus ressentir de culpabilité. Je sais faire passer mes projets et inspirations en priorité. Je sais également me forger mon opinion. Je compte avant les autres. Etre son propre pilier, c’est s’autoriser à exister pour soi avant les autres et à s’aimer avant les autres.

N’oubliez jamais que personne ne vous aimera et ne vous respectera autant que vous. Et que si vous ne vous aimez pas, soit les gens s’en iront parce que vous leur faîtes porter trop de choses soit vous accumulerez les situations de maltraitance physiques/psychologiques/émotionnelles/sexuelles car vous penserez que l’amour de l’autre pourra combler votre désamour de vous-mêmes. Les gens sont des miroirs de nous-mêmes, ne l’oubliez pas. Quelle est votre définition ? 🙂 Bonne journée 🙂.

 

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Comment s’est déroulée ma première séance d’hypnose.

Comment s’est déroulée ma première séance d’hypnose.

Mon hypnothérapeute et moi avons fait un rapide topo de ce que je ressentais après notre première discussion. Ensuite je me suis allongée sur son canapé, elle m’a invité à fermer les yeux. J’ai suivi ses instructions, elle me disait que je me détendais, que c’était bien mais pour être honnête avec vous, je ne me détendais pas du tout et je stressais.

Sans m’en rendre compte je suis entrée dans un état de transe. Quand l’hypnothérapeute parlait à mon inconscient et lui posait des questions, je me suis rendue compte que mon ventre était un nuage et que je me sentais lévitée. Mon inconscient a parlé, c’était assez bizarre car je pensais que c’était moi.

Je vous rappelle ce qu’il a dit : “elle ne peut pas” (avoir son permis) et quand mon hypnothérapeute a demandé à mon inconscient pourquoi, j’ai/il a répondu : “elle ne vaut rien”. Ce à quoi j’ai pensé “bien sûr que je vaux quelque chose!” et j’étais assez choquée de ma réponse/de la réponse de mon inconscient.

Je n’ai plus ressenti la sensation d’être dans un nuage et j’ai eu mal à mon genou gauche et je me suis rendue compte que ma main gauche était appuyée sur mon ventre (technique de défense si mon hypnothérapeute voulait faire n’importe quoi, pour me réveiller je pense).

J’ai pensé vraiment à ce moment-là que j’étais réveillée et que j’aurai pu bouger si je l’aurais voulu. Mon hypnothérapeute continuait à me parler mais je pensais sincèrement que ça ne servait à rien comme j’étais éveillée. Je n’écoutais pas, trop focalisée sur mes douleurs et les bruits aux alentours. Puis elle a dit : “quand je dirai une deuxième fois “maintenant” Léonie pourra se réveiller”. Ce que je pensais sincèrement inutile. Sauf que mon inconscient entendait même si ma conscience était active.

Elle continuait à parler. Et puis quand elle a prononcé une deuxième fois “maintenant”, j’ai senti mon corps se relâcher. Je me suis réveillée toute détendue. J’avoue que j’étais en état d’euphorie et je lui ai dit distinctement qu’il y a moins de deux ans, j’aurais qualifié cette maison de fous et jamais je ne serai venue. Je me suis excusée et en même temps j’étais toujours bien.

En rentrant et en prenant mon bus, je riais seule. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai ri seule et j’ai mis un message sur facebook : “Je suis tellement heureuse que j’ai envie de voler mdrrr. Et non j’ai pas bu, j’ai fait de l’hypnose mdrrr. Mais comme je suis une fille sage, je le crie pas dans la rue, je l’écris sur Facebook mdrrr. #Jevaisregrettercestatutdemainoupas C’est comme être pétée dans le bon sens du terme mdrrr.

Vous me connaissez assez pour savoir que ce n’est pas le genre de messages que je publie. Et je suis allée me coucher. Sauf que je ne me suis pas couchée comme d’habitude, je me suis couchée en position droite et j’ai dormi jusqu’à 21h30, étant rentrée vers 18h30.

J’ai mangé ensuite quelque chose vite fait et je me suis recouchée. Le matin, je ne pouvais plus petit-déjeuner sur mon canapé, les jambes croisées et la télévision allumée. J’ai petit-déjeuné sur ma table, sans croiser les jambes et j’ai mangé lentement alors que je mange vite d’habitude.

J’ai senti également que ma respiration était plus profonde. Je voyais la vie et ses infinies possibilités. J’ai réouvert un autre blog où je comptais cette fois publiée sous ma réelle identité, je prenais plein de photos de plein d’endroits (celles qui m’ont sur inta, vous les avez vues). Et j’avais comme projet de partir à Strasbourg et suivre une formation Bachelor afin de devenir community manager. C’était parfait.

Sauf que… l’ordinateur est une passion pour moi tout comme écrire et je ne vois pas le sens d’être sur un ordinateur et d’être community manager ou créatrice de sites web, ce n’est pas moi. J’ai besoin d’un métier qui ait du sens pour moi et il n’en aurait aucun.  L’article de Ditwan m’a permis de réaliser ce que je savais déjà au fond de moi.

Mes douleurs au dos et au ventre sont réapparues progressivement un peu plus d’une semaine après l’hypnose. Ma colonne vertébrale était droite et je recommence à être voûtée. Je mange plus vite, pas comme avant, mais plus vite quand même.

Et j’ai envie d’avoir ma maison plus tard et ce n’est pas à Strasbourg que je l’aurais tout comme mon envie d’avoir le permis et une voiture sont apparues puissance 1000 il y a quelques petits jours.

Vous qui pensez que je suis heureuse et pleine d’ondes positives, ce n’est pas le cas. Ma vie ne me rend pas heureuse. Mon mal-être est réapparu mais moindre. Le sentiment d’inconfort est là et je pense que mon enfant intérieur me parle.

J’ai des variations d’humeur qui vont de paisible, stressée, en colère, insatisfaite. La rentrée a été faite où je travaille et forcée d’avouer que je n’avais aucune envie d’y retourner. Très honnêtement, je déteste le monde de l’entreprise que je trouve cruel, hypocrite, dur (oui, je deviens une adulte).

Je ne vous annonce pas que j’ai l’intention de le quitter, non bien au contraire car il offre la sécurité financière que j’ai besoin et ne pas être au pouvoir me confère une place assez confortable dans le sens où même si je me fais taper sur les doigts, je ne suis pas aux prises des décisions (j’ai déjà assez à faire avec ma vie).

Je ne trouve plus le sens à mon métier, je ne me sens pas utile et j’ai perdu cette envie d’aider. Les personnes que j’accompagne ne changeront pas. J’ai bien une idée de formation axée sur le social mais à mon sens plus concrète mais cela me forcerait à déménager à 1h30 de chez moi, ou avoir le permis et une voiture ce qui engendrerait des frais d’essence et de péage , je ne sais pas si j’ai le droit à cette formation, je ne sais pas si c’est viable.

Encore une fois, je me méfie de moi car je suis une personne instable et j’aime ma stabilité (comprendre mon appartement) mais pas au prix de mon bien-être. J’ai totalement peur de retourner d’où je viens, de devoir reparler à ma mère pour avoir un toit. D’être sans travail et sans argent.

Pendant ma semaine de bien-être, je ne serrai plus ma mâchoire comme avant mais là également, je recommence à la serrer comme avant et mes douleurs aux dents sont réapparues. Je pense que mon manque de sommeil dû aux fêtes et mes voisins hier qui fêtaient le nouvel an ont une petite incidence sur ma baisse de moral, ils n’expliquent pas tout cependant.

J’analyse surtout mon état d’euphorie comme la manifestation de mon enfant intérieur qui me parlait et qui était content et mes soucis d’adulte qui réapparaissent. Je ne veux pas faire taire mon enfant intérieur mais j’ai tellement peur de retomber d’où je viens… de me planter… de me rendre compte que mon choix n’était pas encore le bon… J’ai tellement galéré…

Je pense toujours que “toute transformation sera précédée d’un grand moment d’inconfort, c’est le signe que [je suis] sur le bon chemin”. Je pense aussi totalement que mon état de doute est un processus de transformation normale. Je suis assez insatisfaite par ma vie à ce moment précis sans être dans les états dépressifs où j’étais avant.

Ma vie ne me plaît pas et je me laisse le temps et la patience nécessaire pour trouver mes propres réponses. N’hésitez pas à réagir ou à me parler d’expériences similaires à la mienne concernant l’hypnose ou mon changement d’orientation.  N’hésitez pas non plus si vous avez d’autres questions au sujet de l’hypnose. Bonne soirée :-).

PS : J’ajouterai que chaque expérience d’hypnose est unique et que depuis ma séance d’hypnose, je ne prends plus mes médicaments contre l’hirsutisme.

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Merci 2017, Merci l’Univers !

Merci 2017, Merci l’Univers !

2018

J’étais du genre à me plaindre avant, de l’année écoulée, je râlais et me demander ce que l’année d’après allait m’apporter comme crottes et bien non ! Cette année 2017 a été l’une des meilleures années de ma vie ! Une année remplie de joie, de tristesse, de ruptures mais surtout une année d’accomplissement personnel et de développement de moi-même ! Alors MERCI l’Univers, MERCI aux personnes qui m’ont aidé sur mon chemin et MERCI A VOUS mes lectrices qui m’ont retrouvé après letswritebaby et grainsdefantaisie et aux nouvelles qui m’ont suivi cette année quand j’ai ouvert ce blog après une longue pause. Clap du début en mars 2017 !

smile city

En février 2017, j’ai postulé pour un contrat aidé dans un IME en attendant rien de spécial. Et j’ai découvert que mon (ancien) chef de service a demandé une dérogation pour que je puisse bénéficier d’un emploi avenir et ce fût accepter ! D’un 20h, je suis passée à un 35h ! Je devais travailler avec des petits et j’ai finalement travaillé avec des adolescents et des jeunes adultes mais quelle expérience… !

En mai 2017, j’ai eu une dispute terrible avec mon ex-meilleure amie qui m’abandonne (selon mon ressenti de l’époque bien sûr). Elle n’était qu’une pote et a pris peu à peu une place importante en me soutenant après ma tentative de suicide en 2016. Elle m’a fait découvrir l’éveil spirituel, les pierres, l’ego, les anges. Tout était en moi mais grâce à elle, j’ai évolué !

baignore eau

Je sais maintenant qu’elle ne voulait plus que je sois sa meilleure amie parce que je l’étouffais avec mes angoisses et mon besoin d’être aimée, d’exister à travers l’autre je pense. Je lui dois beaucoup, sa rencontre a été décisive et je sais également qu’elle n’est plus dans ma vie car je devais devenir mon propre pilier. Tu ne liras jamais ces lignes mais merci C. pour tout ce que tu m’as apporté ! Tu as changé ma vie et tu m’as changé, merci infiniment !

J’ai aussi perdu une amie, je ne sais pas trop pourquoi vraiment car je n’ai pas la sensation de lui avoir fait porter ce que je faisais porter à C.  Je pense surtout que cette amie avait l’impression de porter les problèmes des autres et qu’elle a pété un plomb. Je n’ai jamais su si elle était mal ou si comme elle me l’a écrit, elle n’en pouvait plus de porter les problèmes des autres (ce que je trouve injuste car on parlait d’elle comme de moi). Je ne sais pas trop, ce n’est pas très grave ! J’espère qu’elle est heureuse.

livre girl

Je me suis aussi séparée d’un groupe de potes lesbiennes car l’hypocrisie y régnait. Je dois quand même à sa chef E. qu’elle m’a invité à ses soirées ce qui m’a permis de ne pas replonger entre décembre 2016 et mars 2017. Il y a eu aussi d’autres ruptures amicales plus au moins violentes. Je me suis embrouillée avec A, que je connaissais depuis toute petite car elle voulait que je sois la marraine de son enfant et je dois avouer que je n’ai pas su gérer, j’ai pété un plomb car elle n’avait pas été là pour ma TS et je refusais de porter cette responsabilité.

J’ai aussi renoué avec celle que j’appelais mon âme sœur, ma Meredith. On ne se parlait plus depuis un an, ma TS et ce qu’elle a vécu de très grave nous a séparé. On s’est expliquée. Ce n’est plus ma Meredith (je n’ai jamais été sa Cristina et d’ailleurs, je suis Izy). Nous évoluons chacune de notre côté maintenant. Mais cet an de silence nous a permis de comprendre pourquoi nous n’arrivions plus à nous parler.

sweetie cat & girl

Elle aussi a été une rencontre décisive dans ma vie. Elle a contribué à me faire sentir un moins peu nulle et digne d’intérêt et acceptée mon homosexualité (janvier 2015). Elle m’a énormément soutenu quand j’étais chez mes parents et j’espère qu’elle trouvera la paix. Qu’elle pourra un jour être heureuse malgré ce qu’elle a vécu. (Je ne pense pas qu’elle m’en voudra de dévoiler son identité, c’est Vae Soli, je ne mets pas de lien sur son blog car elle ne lit pas mon blog et je ne lis pas le sien pour nous laisser l’entière liberté de nous exprimer chacune).

Ma rupture récente avec F. (bon ok ça va faire plus d’un mois!) en novembre 2017 m’a fait réalisé que je devais m’aimer. Que quelque chose n’allait pas car mes relations avaient toutes les mêmes schémas de violence et d’irrespect. Paradoxalement, ça a été l’une de mes belles histoires (oui je l’aime toujours), l’une des plus normales (j’ai quand même connu de sacrés cas! haha). Je ne suis pas nostalgique, cette histoire devait se terminer car on était trop différente et on se faisait du mal. Mais F. m’a permis de réaliser que quelque chose n’allait pas au niveau de ma colère.

lumière

Elle m’a conduit à consulter une neuropsychologue et j’ai compris que ma colère était en réalité de l’angoisse. F. m’a fait aussi réaliser que je recherchais une personne idéale, elle permet mon cheminement qui vise à accepter les gens. F. aussi devait faire partie de ma vie pour une court période.

Nous avons vécu 3 mois et demie ensemble de relation. Mon dieu que j’étais amoureuse de cette nana… Si je n’avais pas eu mes envies d’alcool et de scarification, je serai restée avec elle. La vie est bien faite et je vais très bien. Je lui souhaite à elle aussi, de faire la paix avec ses traumatismes et de trouver une nana comme elle. De trouver une nana qui lui correspond vraiment et avec qui elle sera pleinement heureuse.

manège life

Je ne vous ai jamais parlé de R. R mériterait un p*tain d’article. R, c’est la nana que j’ai rencontré il y a 2 ans. On se parlait et j’ai vite compris que c’était impossible avec elle car elle aimait encore son ex. Et honnêtement des deux côtés on avait conclu qu’on serait des potes. R, c’est typiquement un cadeau du ciel.

Car je n’attendais rien d’elle. Et c’est peut-être aussi pour ça que notre amitié est si belle et qu’elle dure. Elle a toujours été là. Elle était là pour me dire de mettre un terme à ma relation avec la perverse narcissique (premier amour), elle a été là pour me ramasser à la petite cuillère, elle est venue me voir à l’HP, elle a été là après ma rupture avec M et a été là après ma rupture avec F. Je lui ai présenté mes trois copines. R, ce n’est pas le genre de personne qui va te dire qu’elle t’apprécie, qui va te dire qu’elle t’aime. Elle va t’appeler “sale biatch” mais ma gueule, tu l’appelles, elle est là.

coquillages beau

Elle était là quand je lui ai dit que j’avais des envies d’alcool et de scarification. Elle était venue pour voir mon appart’ et parler de ma rupture avec F et elle m’a invité à faire une soirée où elle avait tout un programme pour que j’aille mieux. Quand elle a su que je m’étais remise avec F, elle ne m’a pas fait la leçon. Et elle a été là quand j’ai rompu définitivement avec elle. R est le genre d’amies que je souhaite à tout le monde d’avoir. C’est le genre d’amitiés saines qui vous laissera faire votre vie pépouze toute seule mais qui sera là quand il faudra. R, tu ne liras jamais ses lignes mais… sale biatch, j’ai intérêt d’être invitée à ton mariage 😉.

mignons mini hibous

En août 2017, j’ai eu une entorse à la cheville après avoir fait du snowboard comme la pro que je suis être tombée des escaliers. J’ai eu un peu peur car c’est comme ça que fin 2015, ma descente aux enfers a commencé avec ma cheville qui ne guérissait pas. Cette fois-ci elle a guéri, c’était une petite entorse.

En même temps que mes séances, en septembre 2017, je ratais mon permis pour la deuxième fois ! En automatique qui plus est, cette fois-ci ! Ayant des rapports assez cordiaux avec ma kiné, qui me parlait de sa formation d’hypnose, je lui ai évoqué mon problème et elle m’a envoyé vers mon hypnothérapeute actuelle, à qui je dois beaucoup. Sans mentir, il faudra le temps nécessaire mais je me libère de mes chaînes. LE DESTIN. RIEN n’est dû au hasard.

ballons

Cette année se termine en apothéose pour moi avec l’emménagement dans mon appartement fin octobre 2017 ! Là encore , j’espérais sans vraiment rien attendre car la conseillère commerciale m’a bien précisé que mon immeuble était privilégié pour les dames âgées et seule… et non finalement, j’ai eu mon appartement !!!! Avec mon lit DEUX PLACES mon grâââând liiiit deux places !!!!

Moi qui est toujours connu mon lit une place à étages ! Le calmmmeee aussi !! Pas de disputes, pas d’insultes, le calme… rien que le calme !!! MERCI LA VIE !!! MERCI L’UNIVERS !!!! JE CROIS QUE C’EST LE PLUS CADEAU QUE JE PUISSE AVOIR !!! MERCIIIII !!!!!!!!!!! 10 ANS QUE JE L’ATTENDAIS !!!!! Ma nouvelle vie commence :-D.

fleurs trop cute

Je ne vous avais pas tenu au courant mais l’entreprise adaptée m’a remboursé la gazinière et le réfrigérateur ! J’ai des petits bonheurs au quotidien, une remplaçante que je n’aimais pas de primes abords au travail s’est révélée une formidable alliée et j’ai adoré travailler avec elle ! Les jeunes avec qui j’ai noué une relation de confiance, mon évolution car je sens que je suis plus professionnelle dans mon langage et mon ton et je connais mieux les jeunes et sait comment m’adapter à chacun, mieux.

J’assiste également à des petits bonheurs du quotidien comme évoqué dans un article avec ma pote R et sa copine, cet instant d’amour… Ou deux amoureux qui s’embrassent tendrement devant un tram pour se dire au revoir. Mes premières vacances à Marseille, la mer, les gens, un BONHEUR COMPLET !

sur le chemin de son destin

Ou la gaypride de Strasbourg en juin 2017 où j’ai vu un père et sa fille ou des familles défilées. Ma petite soeur quand j’habitais encore chez mes parents, qui m’accueillait à la porte en me disant : “LEONIE!” après une journée pas simple au travail. Mon séjour de deux jours à Strasbourg. Mes conversations profondes avec B, que j’appréciais beaucoup même si je ne lui parle plus.

Mes rencontres dans le bus, quand j’habitais encore chez mes parents avec mon pote J. Mes conversations sur la religion avec mon moniteur d’auto-école, que j’appréciais même s’il “ne comprenais pas” l’homosexualité et contre l’adoption et le mariage et même s’il était protestant rigoureux. On a pu parler de ce qu’on pensait et c’est ce qui est formidable en France.

cheveux reine

Les conversations que j’avais parfois avec mon frère sur les films et sur d’autres choses. M, qui m’a appelé et qui est une formidable dame que vous connaissez sous le pseudo Le Royaume du Pauvre alors que je venais de rompre avec F (PAS DE HASARD IL Y A).

être soi

Et il y a vous, Cécile, Mélanie, Cari, Lacapacitéd’émerveillement et sa sagesse, Ornella (tu as persisté à venir dans mon univers alors que j’étais plutôt sèche avec toi car j’avais l’impression que tu m’agressais, merci !), Melgane, Sasha avec qui je parle régulièrement maintenant depuis plusieurs semaines, Marie, Rozie, Ditwan (tu n’es pas abonnée mais je sais que tu viens me voir, tu persistes aussi malgré notre embrouille, merci), Bernie qui est un nouveau venu, Miss S qui se fait discrète mais qui aime toujours mes articles (je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à aller sur ton blog, c’est dommage!) et Ali à qui je dirai exactement la même chose, Emeline, EllaStique, Julie, Kariana, Nora. Sandra, réponds aux emails s’il te plaît et reblogue !  Les lectrices de l’ombre aussi, merci beaucoup ! Je vois vos visites ! J’espère n’avoir oublié personne ! Je vous remercie d’avoir la patience de me lire (et si vous avez fini cet article c’est cappucino ou tisane à la maison ! 🙂), de commenter, d’aimer, de suivre mes petites aventures ! Voyons ce que de 2018 va nous apporter, cette année sera assurément plein de merveilleuses surprises ! 😀 Merci à vous. Merci à la vie. L’horizon s’éclaircie d’années en années et ce n’est pas fini ! La vie est pleine de promesses et ma vie ne fait que commencer. Et vous, en quoi pouvez-vous remercier l’année 2017 ? 🙂

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“Au moment où j’avais réussi à trouver toutes les réponses, toutes les questions ont changé.” Paul Coelho

“Au moment où j’avais réussi à trouver toutes les réponses, toutes les questions ont changé.” Paul Coelho

ciel ouvert

Je ne suis pas prête pour l’instant pour vous décrire ma séance d’hypnose. Je peux vous écrire néanmoins que mon inconscient a parlé. C’est assez spécial car je me souviens de cela. Etant en état de transe, je ne sais pas si je dois dire il ou je. Il s’est exprimé. Ma séance portait sur mon examen de permis de conduire et mon incapacité à avoir le précieux sésame.

Mon inconscient a parlé. Il a dit : “elle ne peut pas”. J’avais une voix plus grave que d’habitude, je crois aussi une voix plus affirmée. Mon inconscient a certifié que je ne pouvais pas avoir le permis de conduire. Mon hypnothérapeute a demandé pourquoi je ne pouvais pas avoir mon permis de conduire.

yee

Mon inconscient ou j’ai répondu : “Elle ne vaut rien”. Je me souviens parfaitement du pronom : “elle”. Je vous écris cet article quatre jours après ma séance et cette réponse me donne comme émotion l’effroi. Je n’ai pas peur à proprement parlé. Je ressens de l’effroi.

J’ai cherché la définition de l’inconscient et du subconscient. L’inconscient c’est l’inné, le subconscient c’est l’acquis et la conscience c’est ce qu’on enregistre avec nos 5 sens. Je suis effarée de constater que mon inconscient a dit que je ne valais rien.

Mon inconscient c’est moi. Donc moi, tout au fond au fin fond de moi-même, ce n’est même pas acquis, ce n’est même pas quelque chose que j’ai construit. C’est inné. Je ne vaux rien.

yeux fermés

Dès ma naissance, j’ai su que je ne valais rien. Vous vous rendez compte à quel point c’est grave ? J’ai lu des trucs, j’ai su depuis un bon moment que l’estime des enfants battus était inexistante. Mais que mon inconscient me dise que je ne vaux rien… !

Et intuitivement, je sais que ma mère a permis cela. Surprenant que ça ne soit pas mon père, non ? En ne tenant pas compte de ma parole, en me négligeant, j’ai su à travers elle que je n’existais pas et donc que je ne valais rien.

Le plus surprenant étant que j’avais conscience déjà que je ne m’aimais pas, que je me sabotais sur plein de choses… mais que mon moi-même propre, mon existence… que je ne vaux rien !!!!!!! C’est d’un tout autre niveau !

sub et inc

Comment on peut penser ça de soi-même ???? Une voix de ma tête s’est exprimée après la sentence lapidaire de mon inconscient en portant en négatif cette affirmation (ma conscience ?). J’ai évoqué la prise de conscience que j’avais par rapport à mon métier. Et mon hypnothérapeute m’a déclaré qu’effectivement, un bon nombre de ses patients changeaient de métier.

Je perçois beaucoup mieux cette différence entre “avoir conscience de quelque chose” car je savais que je faisais éducatrice pour/à cause de me parents mais je prends seulement “pleinement conscience” après cette séance d’hypnose sa signification réelle. Ça signifie comme le permis que je ne suis pas libre. Que ce n’était pas moi.

sunglight

Quand on pense qu’on ne vaut rien, on n’est pas soi. D’ailleurs, j’ai pris conscience que je ne savais pas qui j’étais réellement. Je suis asservie dans plein de choses. Vous vous rendez compte qu’il m’a fallu 21 ans et partir à 800 km de chez mes parents pour réaliser que je n’étais pas dingue car je n’arrivais pas être avec un homme mais que j’aimais les femmes ?

21 ans !!! J’ai eu ma première copine a 22 ans ! Mon hypnothérapeute m’a indiqué que j’avais accepté d’avoir ce rôle dans ma famille, de maman, la question est : pourquoi ? Pourquoi j’ai pris cette responsabilité ? Pourquoi je me suis refusée d’être existante ? Pourquoi j’ai accepté de toujours faire passer les autres avant moi ? Je suis intelligente quand même, merde ! Foutu inconscient qui ne m'(s’)aime pas !

friends

Hier, au travail, ça s’est plutôt mal passé. La journée n’est pas été foncièrement mauvaise mais j’ai eu un jeune qui m’a fait une crise. Qui s’est permise de m’insulter. Sa crise a eu pour conséquences qu’un autre jeune a fait une crise et je me suis prise des coups. Ce n’était pas grave dans le sens où une éducatrice s’est prise plus de coups que moi. C’est elle qui a dû gérer le deuxième jeune qui était plus en crise que le premier.

J’ai géré le mien. Et ma première pensée n’a plus été comme d’habitude… enfin je n’ai pas de pensées d’habitude. Cette fois-ci ça a été le ras-le-bol. Sérieusement. Ma première pensée a été “j’ai vécu ça pendant 24 ans et je ne veux plus vivre ça toute ma vie”.  J’adorais mon métier.

yeah

Le détachement s’opère. Et je suis fermement décidée à changer de métier. J’ai eu des doutes. J’ai cru que j’avais retrouvé cet entrain que j’avais quand j’ai commencé mon contrat, en début de semaine.

La vérité crue c’est que comme beaucoup de choses dans mon existence, je ne l’ai pas choisi. Je n’ai pas été libre de choisir ce que je voulais exercer. La vérité dans toute sa nudité c’est que je ne veux plus aider personne. Je veux m’aider moi. Je veux me soigner moi. Prendre soin de moi, moi. MOI.

who i am

Je ne veux plus faire passer les autres avant moi, je veux exister pour moi, je veux savoir qui je suis vraiment. Je veux être libre d’exercer un métier que j’aime vraiment mais qui sera mon choix intérieur et personnel. Je veux pouvoir conduire. Je veux pouvoir avoir une relation qui ne dure pas 3 mois maximum et qui ne se termine pas en drame. Je veux m’entourer de bonnes personnes.

Je veux vivre. Je veux exister pour moi. Je vaux quelque chose. Je vaux même sacrément beaucoup de choses. Je suis à la découverte de moi-même. Si vous avez opéré ce changement de carrière je serai ravie d’avoir vos témoignages comme vos prises de conscience. Bonnes fêtes à toutes !

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Je suis un être exceptionnel et vous aussi !

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fleurs

Ma rupture et les remises en cause à mon travail m’ont fait comprendre que je ne m’aimais pas. Je fais un gros travail de développement personnel pour casser ce fait gravé dans mon inconscient qui me dit en clair: je suis une grosse merde, alors que ce n’est absolument pas vrai. En vérité je suis un être exceptionnel. Voici pourquoi :

1.J’ai transformé ma boue en or. Franchement avec une mère légèrement handicapée mentale mais suffisamment pour négliger ses 6 enfants et les protéger d’un père maltraitant et un père du coup qui ne savait que gueuler et insulter; Franchement qui aurait parié sur moi, qui aurait parié que je devienne bachelière et qu’à 24 ans, je sois aide-éducatrice?

Qui aurait misé sur le fait que j’ai été parentifiée (à 9 ans, je gardais et changeais ma soeur de quelques mois), que mes parents laissaient faire le bordel chez moi par mes autres frères et sœurs et que j’ai quand même eu le bac ? Que j’ai été la seconde maman de ma mère et la psy de mon père et que j’ai eu le bac ? Qui aurait misé sur le fait que je ne devienne pas une délinquante ?

neiiige

Je suis un être responsable, j’ai aidé mon père à gérer la baraque et les gosses à 15 ans alors que ma mère partait en HP. J’ai fait à manger le soir depuis mes 11 ans car mon père ne cuisinait pas le soir.

Quand j’ai été à la fac, je n’ai eu aucune dette, mes parents n’ont jamais eu à débourser le moindre centime pour moi. J’ai toujours payer mes loyers, mes cautions. J’ai toujours été responsable et n’ai jamais fait de conneries. Je finance mon permis seule.

J’ai toujours été dévouée à mes parents jusqu’à une certaine limite. BEAUCOUP DE PARENTS REVERAIENT D’AVOIR UNE FILLE COMME MOI. CAR JE SUIS UN ETRE EXCEPTIONNEL. J’ai joué la maman pour mes 5 frères et sœurs.

haha

2. Moins d’un an après ma TS, j’ai trouvé du travail, un travail qui me passionne. Plus d’un an après ma TS, j’ai ENFIN mon appartement. Alors qui rebondirait aussi vite ? J’ai arrêté mes médicaments seule et je n’ai fait aucune rechute !

3. Je suis capable de me remettre en question et d’évoluer. Je sais par exemple que je dois faire un travail sur l’acceptation des gens. Je suis encore trop idéaliste.

4. Je fais un gros travail sur moi thérapeutique sur la gestion de ma colère et mon stress. Ce qui fait de moi quelqu’un consciente des choses. Je ne reproduis pas les schémas passés.

yeaah

5. Je suis passée de dépressive pendant 23 ans à optimiste positive en quelques mois et ça fait un bien fou !

6. J’ai énormément évolué et j’essaye maintenant de comprendre davantage le point de vue de l’autre que d’être dans le jugement.

7. Je suis quelqu’un d’hypersensible et donc empathique et très à l’écoute. Je prends soin du mieux que je peux des gens que j’aime. Et j’apprends avant tout à prendre soin de moi et à m’aimer.

floweers

8. Je suis travailleuse, je sais faire à manger et je suis déterminée. Bientôt, je serai guérie de mon passé et je m’autoriserai à être heureuse ! Je suis en train de le faire déjà, maintenant, là, tout de suite !

9. Je suis une amoureuse profonde et être en couple avec moi signifie être ma merveille. Je ne néglige pas la femme avec qui, j’ai la chance d’être ! Les engagements pour moi sont sérieux et je ne pose pas des actes à la légère.

10. Je vois toute épreuve comme occasion de voir ce que je dois travailler chez moi et qui me permettra d’évoluer.

Cet article peut sembler prétentieux mais il ne l’est pas. Je ne suis pas en train d’écrire que je suis mieux que vous, j’écris simplement que j’ai la même valeur que vous. J’ai de la valeur, je suis quelqu’un de bien et je mérite le Bonheur comme tout à chacun que je suis en train de le construire pierre par pierre car tout part de moi ! J’ai hâte de lire qu’est-ce qui fait de vous des êtres exceptionnels ? 🙂 Bon week-end ! 😀

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J’apprends à me connaître.

J’apprends à me connaître.

pensées

J’écris cet article en étant un peu down, un concentré de froid et de périodes de noël me fichent tout de même un peu le bourdon comme je suis seule (pour le meilleur!).

Je crois beaucoup à l’Univers et à notre âme qui est pour moi, notre moi profond. Les âmes font parties d’un groupe d’âmes (les aidants, soignants, nourriciés etc…) et choisissent de vivre une expérience sur terre avant d’entrer dans un corps.

J’espère que mon âme n’a pas choisi comme expérience de vivre seule. J’ai un collègue qui nous a dit hier qu’il partirait bientôt un pré-retraite. C’est un collègue pour qui j’ai de la sympathie et je ne sais pas comment il fait mais il est énormément zen. Ce mec est un anxiolytique vivant tellement il est zen.

chien qui est heureux

Clairement, ce qui compte pour lui n’est pas son travail (enfin si mais… vous allez comprendre en lisant la suite), il privilégie sa famille et c’est NORMAL. C’est son équilibre. Il souhaite partir plutôt en retraite, je pense pour cette raison et on sent que ce n’est pas quelqu’un qui va regretter son travail.

Non pas qu’il ne l’aime pas mais son équilibre c’est sa famille (je ne sais pas si je suis claire). Et je trouve qu’il a raison. J’espère moi aussi trouver une femme et avoir un enfant pour avoir cette famille. Pas maintenant bien sûr mais dans l’avenir.

pensées profondes

Car il ne faut pas se mentir, je ne suis pas du tout entourée et en ce moment je suis assez vulnérable et je me sens seule. Je n’ai pas de noyau dur. Mon ciment n’est pas ma famille et mon cercle d’amis s’est considérablement restreint cette année.

J’apprends au moins à savoir qui je suis et à distinguer ce qui est de mon empathie et ce que je suis vraiment. J’ai pris de mon empathie par mon ex-meilleure amie, le fait que je pensais être une nana en couple indépendante alors que ce n’est pas du tout, le cas.

J’ai pris à la fac le rêve de ma sœur d’être actrice alors que j’ai toujours voulu faire du journalisme depuis toute petite. J’apprends à me connaître. Je sais également que j’ai besoin de me retrouver seule parfois. Un petit temps. J’apprends que je ne supporte pas les foules. Je ne supporte pas non plus le trop-plein d’énergies des gens.

home

Je sais aussi que je crois aux âmes sœurs et aux flammes jumelles et j’espère rencontrer au bon moment ma flamme jumelle. J’avais déjà vu ça avec mon ex-meilleure amie et son ex et leur Amour était magique, quand on les voyait ensemble, on était en présence de l’Amour.

Bref, je vais arrêter là, la retranscription de mes pensées, le contact humain me manque. Quels sont vos buts dans la vie ? Cet article ne signifie pas que ça ne va pas. Ça va de mieux en mieux 🙂. Bonne soirée.

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Je crois profondément en la synchronicité !

Je crois profondément en la synchronicité !

light on you

Je comprends la synchronicité pour des signes d’encouragements de l’Univers à me dire que je suis dans la bonne direction ou à me dire de ne pas laisser l’affaire. On peut traduire ça littéralement par des choses qui raisonnent en soi suivant un événement qui s’est passé dans la vie.

Par exemple, quand j’ai rompu avec mon ex, j’ai vu, peu de temps ensuite, une fenêtre allumée avec une multitude de cœur, cette vue était magnifique et j’ai vu ça comme un signe de l’Univers me disant que j’avais fait le bon choix et que l’Amour était partout et surtout en moi.

Aujourd’hui j’ai vu pour la première fois mon hypnothérapeute qui a mis en lumière certaines choses et je pense que mon entorse a été une synchronicité parfaite pour que je rencontre ma kiné, que je rate mon permis au même moment et qu’elle me conseille cette hypnothérapeute. Rien n’est dû au hasard. J’aaavaaance et je suis heureuse !

coeur sourire

Au boulot cette semaine, en cuisine, j’ai vu une patate avec un cœur et comme le savez, je travaille à m’aimer et j’ai vu ça comme un signe encourageant de l’Univers ! Il n’y a pas que ça, si j’avais eu mon concours d’infirmière à la Rochelle, je ne serai pas remonter dans ma ville natale, n’aurait pas connu mon premier Amour, ma TS… je ne serai pas dans un développement personnel, je ne serai pas devenue éducatrice ! Et surtout j’aurais fui alors que je travaille sur tout à l’endroit où tout a commencé !

L’Univers est bien ordonné et les synchronicités sont là pour nous montrer que nous sommes sur le bon pas et surtout tout a un sens. Libre vous d’avoir vos croyances que je respecte, voici l’une des miennes que vous êtes priées de respecter ! Quelles sont les vôtres ? Bonheur, Amour et paix sur vous <3.

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