L’idéalisation.

L’idéalisation.

Si vous êtes sur facebook, vous avez peut-être vu l’article de Madmoizelle sur l’idéalisation qui disait qu’en gros idéaliser son partenaire faisait durer son couple.

FAUX. Archi-faux. J’ai idéalisé ma première relation, pour moi, elle était au-dessus de tout le monde et j’avais trop de chance d’être avec elle. Il s’est avéré que c’était en fait une perverse narcissique qui a utilisé mes faiblesses pour me détruire.

J’ai idéalisé ma troisième vraie relation et en fait, à chaque fois qu’elle décevait mes attentes, je le lui faisais savoir. En fait idéaliser son partenaire n’amène qu’à la déception car vous fantasmez sur quelque chose qui n’existe pas alors vous serez forcément déçue.

Concernant les attentes, je ne comprends pas les gens qui font pour ne pas en avoir. Si tu es dans une relation c’est que tu as forcément des attentes non ?

Enfin bon, tout ça pour dire que j’ai arrêté l’idéalisation des partenaires mais concernant les attentes ça n’est pas ça. Chaque chose en son temps !

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Le 2 mars.

Le 2 mars.

Samedi, c’est mon anniversaire. 26 ans. Dans 4 ans, soit en 2023 j’aurais 30 ans. Je n’ai pas peur de vieillir mais j’ai peur de perdre mon temps. Perdre mon temps à l’hôpital, y passer ma vie, rester dans mes peurs.

C’est dingue comme je suis devenue peureuse de tout ! On m’a offert de postuler à un poste au Québec, tout ce que j’ai toujours rêvé et pourtant je ne postule pas, je fais du surplace.

Mille questions se posent et pourtant je suis dans l’état d’esprit d’envoyer niquer des mères si je puis m’exprimer ainsi chère amie chère amie. Je me retrouve dans mon père qui a toujours mille projets mais n’en réalise aucun.

Vous saviez qu’à 15 ans, je m’étais diagnostiquée borderline ? Avant de réaliser que c’était mon père. 10 ans après on me diagnostique la même chose ! Quel succès dans la vie, quelle joie !

En fait ce que je voudrais vraiment c’est de la stabilité. Avoir un boulot stable, pouvoir partir en vacances en février (les blogueuses vous faites sérieusement quel métier pour pouvoir vous octroyer ce repos ?).

J’ai l’impression que ça fait tellement longtemps que je recherche ça. Mais bon quand on est borderline, la stabilité et soi, ça fait 2 !

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La réponse est ailleurs.

La réponse est ailleurs.

Ca va faire un mois et demie que je suis à l’hôpital psychiatrique. Et j’en suis venue à la très sérieuse conclusion que les médicaments n’étaient pas la réponse.

Une pote m’a ouvert les yeux et comme les psychiatres disent que j’ai seulement des troubles eh bien ça ne nécessite pas de traitement médicamenteux.

Je pense de toute façon que ça cache les symptômes et que ça ne les guérit pas. Et que franchement, c’est chronophage, ça t’enferme dans un système de dépendance des médicaments et d’hospitalisations et c’est franchement la merde. Ce n’est pas une vie.

Je ne dis pas que pour un bipolaire ou un schizophrène, il ne faut pas des traitements mais j’ai l’impression pour moi que ça me tire vers le bas. Sincèrement, j’aurais préféré ne pas avoir de diagnostique, ne pas avoir d’étiquette qui me colle à la peau.

Je ne suis pas du tout complotiste mais l’état de l’hôpital psychiatrique est une honte. On s’est retrouvé 4 patients avec un certain médicament alors qu’une patiente, ça lui était déconseillé comme elle avait une autre maladie.

Devinez quoi ? On lui a retiré le médicament en question comme elle allait mal. Et puis il y a la façon de faire, on annonce du jour au lendemain à des patients qu’ils s’en vont pour faire du rendement.

La sécurité sociale emmerde l’hôpital psychiatrique pour qu’il sorte plus vite les gens et c’est ce qu’il fait. Je pense, au détriment, des patients, qui n’ont peut-être pas une lourde pathologie mais qui auraient besoin de plus de temps à l’hôpital.

J’ai dit précédemment que les hospitalisations m’enfonçaient vers le bas et bien c’est vrai. Ma première hospitalisation s’est bien passée et c’est comme çi je n’avais rien eu ensuite.

Ma deuxième hospitalisation n’a servi qu’à m’endormir et à diffuser des symptômes. Avec le recul, je regrette d’avoir été éducatrice. Cette connerie m’a coûté ma santé mentale.

Et maintenant, je comprends que les médicaments ne servent à rien et l’hospitalisation n’a rien arrangé. Hier soir j’ai eu envie de me sacrifier puissance 1000 et ma colère est revenue ainsi que mes ruminations.

Donc je préfère me débrouiller seule et avec mon psychiatre à l’extérieur, je vais arrêter peu à peu les médicaments. Je pense que c’est une question de mental, si vous pensez que vous êtes malades, vous le serez.

Si au contraire vous pensez que vous vous en sortirez seule, se sera le cas. Je vais sincèrement essayer de ne plus jamais retourner à l’hôpital et de me débrouiller seule. Je déconseille sincèrement à toutes personnes d’aller à l’hôpital psychiatrique hormis si vous vous mettez en danger vous-mêmes ou si vous avez une forte pathologie.

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Dans moins de deux semaines c’est mon anniversaire…

Dans moins de deux semaines c’est mon anniversaire…

Souhaitez-moi de guérir.

Souhaitez-moi de partir à Strasbourg.

Souhaitez-moi de trouver enfin un métier.

Souhaitez-moi d’accepter les gens comme ils sont et d’arrêter de vouloir la perfection.

Souhaitez-moi de ne plus être seule.

Souhaitez-moi d’avoir assez d’argent pour m’acheter du parfum.

Mais surtout souhaitez-moi de guérir pour mener enfin ma vie.

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Doux avenir…

Doux avenir…

Envisager l’avenir… J’essaye de me focaliser sur ça mais c’est difficile… Ma colère est revenue, moins forte et moins froide que ces dernières semaines mais elle m’anime.

J’en veux énormément à ma mère et je fuis tout contact avec elle. C’est bizarre mais je n’en veux pas à mon père. Ma mère aurait pu changer les choses.

Je suis trop tournée vers le passé. Mais j’ai dû mal à envisager l’avenir. L’hôpital de jour mais quel mouroir… enfin c’est tranquille pépère. Trop même. Mais je n’ai pas envie d’y aller. Mon être entier rejette cette institution.

J’ai tellement envie de tout envoyer chier. De dire une bonne fois pour toutes FUCK à cette vie.

Ma soeur l’a fait et elle ne s’en porte pas plus mal. C’est une autre personne mais elle est venue pour les vacances de Noël et elle a décidé de ne plus revenir. En fait, elle a réalisé pour une obscure raison ce que je n’ai jamais pu faire.

Je sais très bien qu’on emporte ses problèmes avec soi mais la vie doit être plus agréable à des milliers de kilomètres de sa famille toxique qu’être imprégnée de celle-ci.

Et puis j’en ai marre d’être celle qui s’empêche de vivre pleinement sa vie. Dans deux semaines j’ai 26 ans et ce n’est certainement pas la vie que je veux avoir. Alors c’est à moi de la changer. En fait, ce qu’il me manque c’est quelqu’un qui me foute un bon coup de pied au cul pour que j’agisse pleinement.

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Et ta vie ?

Et ta vie ?

J’éprouve le besoin de vous écrire. Aujourd’hui avec l’hôpital de jour, on est allé se promener. Et j’ai été déjà en ballade là-bas quand j’étais monitrice-éducatrice.

Et forcément ça m’a fait quelque chose. Je suis triste. Je suis triste d’être de l’autre côté. Rien ne décrira tout ce que j’ai vécu durant mon enfance et mon adolescence. RIEN. Et pourtant j’ai tenu 23 ans.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est floqers.jpg.

Et quelque part je m’en veux. C’est comme si j’avais pris tous les mauvais chemins. C’est comme si j’avais tout raté. Et je ne ressens rien. Mais je déteste ma situation. J’ai envie de pleurer. Il faut penser à se soigner mais pourquoi ?

Pourquoi il y a fallu qu’il y a 3 ans de ça je bascule? Pourquoi n’ai-je pas eu le droit à avoir eu un chemin linéaire ? Vais-je devenir une de ses personnes qui va passer sa vie à l’hôpital psychiatrique ? Et si je n’étais jamais insérée dans la société ? Je n’aime pas ma vie et je ne veux pas de cette vie qui semble m’attendre.

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Seul.

Seul.

Si tu es sur mon facebook, tu as dû remarquer que j’ai mis cette phrase : “si tu penses que tu as une VDM, la plus longue relation saine et constructive que j’ai c’est celle avec ma psy. Et c’est elle qui me l’a fait remarqué.”

C’est un peu caricatural mais c’est entièrement vrai. Et si on se penche sur les relations amoureuses, je dois avouer que je m’identifie totalement à Joe. Je voudrais trouver la femme parfaite, celle avec qui ça pourrait coller.

Alors bien sûr que non, la femme parfaite n’existe pas mais je pense que je dois sans cesse tirer mes exigences vers le bas pour faire exister une relation qui ne durera de toute façon pas.

Je crois sincèrement qu’on peut trouver cette personne qui ne serait pas parfaite avec laquelle ça collera pour nous. Dans mon cas, je trouve tout irrespectueux.

Discuter avec une fille qui pourrait être son ex, être amie avec son ex-plan cul. Draguer des filles alors que tu es en couple. L’une des pires choses que j’ai accepté c’est de faire un dîner avec l’ex de mon premier amour.

Dans le domaine de la connerie, j’ai montré un haut level. J’aimerai pour une fois rencontrer quelqu’un comme moi, quelqu’un qui pense comme moi et qui a la même vision des choses que moi.

Mais plus j’avance dans la vie, plus je pense que ça ne sera pas le cas et qu’au final, la seule personne avec qui l’on peut être vraiment bien, c’est soi-même. Et je trouve cela triste. Mais tu veux savoir, au fond du fond, je ne peux pas abandonner mon idéal comme Joe, sinon que me restera-t-il ?

Même si l’espoir s’amoindrie au fil des expériences de vie… Peut-on vraiment être aimée entièrement, fougueusement, réellement ? L’amour fusion n’est-il qu’une absurdité de plus qu’on nous a fait avalé pour tenir le coup dans la vie ?

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This is not a happy ending. For now.

This is not a happy ending. For now.

Ca ne sera pas un beau texte tout positif et plein de douceur.

C’est terrible, j’ai l’impression que mes envies suicidaires se sont amplifiées depuis que je suis à l’hôpital, comme si c’était un passage pour me détruire. Ou plutôt mes pulsions sont exacerbées car je suis dans un endroit sécurisé.

Je vais essayer de vous décrire comment ça se passe pour vous montrer à quel point ça me bouffe et à quel point ça change une personnalité. Ce matin, très tôt, j’ai pensé à ma vie.

Je me suis dit qu’à 25 ans, je n’avais encore rien accompli. Que j’étais comme ma mère, que j’enchaînais les séjours à l’hôpital, que je ne faisais rien de constructif dans ma vie.

Et qu’en plus de ça, à partir de lundi prochain, j’allais aller à l’hôpital de jour. Comble de l’abattement. Alors qu’avant, j’étais combative, j’ai quand même tenue 23 ans, j’ai eu mon baccalauréat.

Et tout ça pour quoi au final ? Des problèmes psy. J’aurais préféré ne pas être diagnostiquée. De l’alcool. Trois bouteilles. Tout oublier. Alcool.

Musiques pour se détendre. Trois bouteilles. Du rosé, du crémant et de la vodka. J’achète ça au Leclerc, je les bois, je les fais passer avec à manger et je m’endors.

On me retrouve dans le coma et je crève ou pas. Je retourne en HP. Ca vous semble anodin ? Dîtes-vous bien que le scénario tourne en boucle dans ma tête.

Il s’est arrêté quand mon psychiatre m’a promis lundi de me mettre sous lithium. Et depuis trois semaines, c’est tout le temps comme ça, ça va moyen envie d’alcool, ça va sans être l’excitation, ça va moyen, envie de scarification.

Et croyez-moi c’est d’un fatiguant. Je ne suis plus moi, se sont mes humeurs qui conduisent ma journée. Hier par exemple, je n’avais envie de rien alors j’ai visité l’hôpital de jour et je suis rentrée à l’HP dormir. Evidemment je n’ai quasiment pas dormi de la nuit.

Ne croyez pas que j’essaye qu’on me console mais franchement quand je vois ma vie, je pense que je n’aurais pas dû me rater il y a trois ans. Toute cette énergie dépensée jusqu’à mes 18 ans et plus pour survivre à une famille maltraitante et au final pour quoi ?

Pour ressembler à ma mère cette cas sociale. Ma psychologue me dit que ce n’est pas de sa faute si je suis comme ça mais excusez-moi mais si elle avait quitté mon père eh bien peut-être que je serai partie avec plus de chance dans la vie.

Mes cousines, que je ne fréquente pas parce que nous sommes les cas sociaux de la famille, ont une mère (logique), la soeur de ma mère. Ma tante est vendeuse, son mari gendarme, j’ai une cousine gendarme et l’autre sage-femme. Alors excusez-moi mais l’ambiance familiale ça compte. Je suis en colère.

Tout ça n’a aucun sens. A quoi ça sert de se battre si au final, c’est pour avoir des problèmes psy ? Vous savez que le lithium c’est pour les bipo donc ça veut quand même dire que je suis à la frontière.

C’est dégueulasse. Je la veux, moi, ma famille. Je le veux, moi, mon travail. Je ne veux pas aller en hôpital de jour, je ne veux pas me balader, chanter ou je ne sais quoi !

J’ai été de l’autre côté bordel! J’ai été éducatrice!! Franchement, c’est vraiment de la merde, ne foutez jamais les pieds en psychiatrie parce qu’après vous y êtes à vie. Vous savez que les infirmières là-bas m’appelle par mon prénom ?

Il y a un mois, j’arrivais avec ma valise et on m’a spontanément dit : “Bonjour Léonie!”. Si ce n’est pas ignoble. C’est chronophage. Et on s’habitue tellement à cet endroit. A s’occuper comme on peut, à manger à heure fixe, à se retrouver à table pour le petit déjeuner.

On se parle, on se lie un peu mais on fait attention à ne pas franchir une frontière. Parfois on franchit une frontière mais pour ma part je l’ai rarement laissée ouverte.

Je déteste cet endroit, je n’aurais jamais voulu y mettre les pieds. J’aurais dû faire un CAP pour partir de chez moi. J’aurais dû rester à la Rochelle et ne jamais revenir.

Je ne vois vraiment pas pourquoi j’ai vécu tout ça si au final il n’y a pas un happy-end. Si au final je ne retrouve pas un boulot, la femme de ma vie et mes enfants.

Je ne veux pas être une putain d’handicapée (ah bah oui car figurez-vous ma demande de RQTH va être faite, hourrra!) qui fera subir à sa famille ses troubles. Je ne veux pas que mes enfants voient leur maman M à l’hôpital. Si je n’étais pas sous traitement, je crois que j’aurais pleurer toutes les larmes de mon corps.

Quelle putain de pute de chienne de vie! Ah et pitié, ne me dîtes pas qu’il y a pire que moi et que je dois arrêter de me plaindre, ce n’est pas le moment et je risque d’être méchante ! Et cet article n’a pas pour but d’insulter les handicapés, j’ai surkiffé travailler avec eux! Enfin ceux qui me connaissent comprendront, les autres fermer cette page et aller vous faire un thé.

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Un mois.

Un mois.

Ca va bientôt faire un mois que je suis à l’hôpital. C’est déconcertant mais en même temps c’est devenu une routine. TROIS FOIS. Trois fois que je retrouve dans cet endroit à 25 ans à peine.

On m’a diagnostiqué avec des troubles borderline – cyclothymique mais ma psychologue pense que je peux être sensitive-paranoïde. Ce n’est pas le terme exact mais ça s’en rapproche et ne me demander pas ce que ça veut dire j’ai oublié, hormis qu’on projette des trucs sur des gens.

Comme par exemple j’ai souvent l’impression qu’on m’en veut. J’attends impatiemment de sortir, il y a quelques jours à peine, je me voyais déjà tout quitter pour aller à Strasbourg.

Mais c’est redescendu aussi sec. Et si j’étais trop fragile pour y aller ? J’oscille constamment en ce moment entre colère et déprime. Une colère froide, profonde qui me donne envie de tout péter.

Mon psychiatre m’a dit ce matin que je devais faire quelque chose de constructif avec cette colère mais mon dieu quand ça vous dévore de l’intérieur, quand ça vous consume que reste-t-il à faire ?

Et mon avenir me semble tellement incertain. J’aurais bien aimé faire une licence pro communication à Strasbourg mais si je retombais malade avec les cours ? Si mes capacités intellectuelles s’étaient amoindries ? Si ça échouait encore et encore comme depuis mes 18 ans ?

J’ai bien envie de me lancer dans la cuisine en collectivité mais tout le monde me dit que c’est extrêmement dur et qu’il ne faut pas y aller. J’ai songé aussi à partir comme ça et à trouver à Strasbourg un travail alimentaire mais tiendrais-je le coup ?

J’ai l’impression d’être une petite nature, quelque chose de fragile qu’il ne faut pas bousculer. J’ai l’impression d’être entre deux feux et tout ce que je souhaiterai c’est de la stabilité. Et vous, ça va sinon ?

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Le dessin.

Le dessin.

Je me suis scarifiée sur les bras. J’étais précise, j’ai détaché la lame du rasoir et j’ai coupé. Honnêtement ça m’a fait du bien mais ensuite j’ai eu honte. Honte cette rechute.

J’espère qu’il n’y aura pas de traces. Dans ma tête c’était le chaos et en même temps très clair. Trois fois à l’hôpital, les pensées toujours là, il fallait faire quelque chose.

Non ce n’était absolument pas la bonne solution. Avec psychologue on a mis en place quelque chose, dès que j’ai ces envies, je dessine. Mais ça me saoûle tellement de les avoir. Je voudrais qu’on me reprenne dans ces bras et qu’on me dise que ça va passer.

Parce que je suis seule dans mon appartement et j’ai envie d’alcool. L’idée n’est pas aussi fort que pour les scarifications… mais j’ai ouvert une porte sur la scarification, l’alcool et les médicaments. Je m’en veux terriblement. J’ai dû être forte comme ses trois dernières années.

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