Lundi 9 novembre

Lundi 9 novembre

C’est drôle comme on s’attache à des souvenirs. A des sensations. C’est drôle comme on met les gens sur un piédestal.

C’est drôle comme on aime de façon plus pure. Plus angélique. Mais quelle connerie tout ça ! Autant ne plus aimer. Que les souvenirs restent les souvenirs.

C’est quand même ridicule et très con d’aimer une nana qui nous a déjà oublié. Putain de merde.

Je suis très en colère. J’en ai marre de cette vie de merde. J’en ai marre d’être toujours ce chaos de merde. J’en ai marre de dormir tout le temps. J’en ai marre qu’on me dise quoi faire. Je hais les gens. Tous ses connards plein de certitudes et de paradoxes. Je les hais. Tous.

Je suis fière.

Je suis fière.

Ma tante m’a posé un lapin il y a deux semaines. Je ne lui parle plus depuis.

Une amie m’a lâché du jour au lendemain. En fait c’était 2 amies. Bah va crever.

Ma petite sœur m’a dénoncé à mon père mais va te faire. Et bien profond.

Mon autre petite soeur ne se prend pas pour de la merde. Bah te prends pas pour de la merde ailleurs. Dégage.

J’aimerais bien être comme ses gens qui comprennent tout. Qui peuvent se mettre à la place des autres et pardonner. C’est pas mon cas. Et je ne cherche pas plus loin parce que je ne suis pas une carpette. Tu peux faire ça une fois, tu le ferais une deuxième fois.

Comment mon rapport à l’amour à évoluer.

Comment mon rapport à l’amour à évoluer.

Vous savez que j’aimais la fusion et c’est ce que je recherchais. Sauf que la fusion n’existe pas. Il y a deux êtres dans une relation.

J’ai eu le déclic lors de ma dernière vraie relation. Je pouvais être pleinement moi et elle aussi (je crois) sans tricher. Et surtout je ne cherchais pas son approbation. Je me sentais égale à elle.

En fait chacun a besoin de son espace mais ça ne veut pas dire qu’il oublie l’autre. Parfois tout se dérègle, une dispute, une incompréhension. Mais ça ne veut pas dire la fin de la relation.

Tout n’est pas parfait mais c’est parfait comme ça. Apprendre à connaître l’autre et arrêter de projeter son idéal. Avoir des bases solides mais permettre à l’autre s’épanouir, même sans nous.

Ne pas faire de l’autre notre punching-ball mais faire de l’autre notre allié. S’aimer sans s’en lasser, s’aimer pour embrasser la même destinée.

Je peux être fière de moi.

Je peux être fière de moi.

Je peux être fière de moi car je mène en toute humilité mon rééquilibrage alimentaire et ma perte de poids.

Je peux être fière de moi car je suis seule quotidiennement et pourtant je ne tombe pas dans mes travers.

Je peux être fière de moi car j’essaye de me libérer de tous mes tracas inutiles. Le ressenti des gens ne me concerne pas.

Je peux être fière de moi car j’essaye de voir le bon côté des choses.

Je peux être fière car malgré mes relations foireuses, j’espère que le grand Amour m’attend.

Mon ange.

Mon ange.

Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas trouver mieux que moi.

Mais je t’ai défendu face à ma meilleure amie.

Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas trouver mieux que moi.

Mais je t’ai soutenu, je t’ai dit également quand tu merdais.

Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas trouver mieux que moi.

Mais j’applaudissais chacune de tes victoires.

Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas trouver mieux que moi.

Mais tes attentions pour moi me rendaient heureuses comme personne.

Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas trouver mieux que moi.

Au final, j’apprends à être moi sans toi.

Au final, les Anges ont pensé qu’on méritait.

Au final, tu n’es plus qu’un souvenir, M.